Le04/07/2022. CommuniquĂ© de presse du collectif "Pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne" dont la FSU Territoriale est membre. AprĂšs le drame survenu la semaine derniĂšre dans une microâcrĂšche de la ville de Lyon, nous nous associons trĂšs sincĂšrement Ă la douleur de la famille, et nous rappelons que seuls les services de police et de justice
Avec« pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne », nous exigeons un Plan dâurgence pour un accueil de qualitĂ© en faveur de la petite enfance : 1 - crĂ©ation massive de nouvelles structures collectives pour rĂ©pondre aux besoins dâaccueil des familles ; dĂ©veloppement de lâaccueil des jeunes enfants exclusivement dans le secteur public ou Ă but non lucratif, Ă lâabri de
Pasde bébés à la consigne ! Les auxiliaires de puériculture se sont retrouvées sur la place des Fontaine et ont ensuite rencontré Mme Costes, Secrétaire Générale de la Préfecture. Photo
Lecollectif « Pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne » sâest constituĂ© dĂ©but 2009 pour offrir un rassemblement Ă tous ceux et celles qui veulent combattre la politique de dĂ©rĂ©glementation poursuivie par le gouvernement en matiĂšre dâaccueil des jeunes enfants, quâils sâagissent des structures collectives ou des services individuels (assistantes maternelles).
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KTJz. Le collectif "Pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne" qui regroupe associations professionnelles et syndicats de la petite enfance,s'oppose Ă une proposition de loi prĂ©sentĂ©e Ă l'assemblĂ©e nationale le jeudi 29 avril. Cette loi vise Ă autoriser le regroupement d'assistantes maternelles en une mĂȘme structure. La proposition de loi La loi permettrait la crĂ©ation de maisons d'assistantes maternelles Ă partir de 4 assistantes, dans un local hors du domicile, chaque assistante pouvant prendre en charge 4 enfants. Ces maisonspourraient donc accueillir jusqu'Ă 16 enfants. Les assistantes seraient payĂ©es directement par les parents. Ces derniers emploieraient une seule assistante mais pourraient autoriser celle-ci Ă dĂ©lĂ©guer temporairement la garde de leurs enfants Ă leurs collĂšgues travaillant dans la mĂȘme maison. Selon le sĂ©nateur Jean Arthuis, Ă l'origine du projet de loi, ces maisons » d'assistantes maternelles seraient une solution pour les parents qui travaillent en horaires atypiques ou qui vivent en zone rurale, pour les communes qui ne peuvent soutenir la crĂ©ation d'une crĂšche, pour les assistants maternels qui veulent rompre leur isolement» Les professionnels en colĂšrePour le collectif, cette proposition de loi ne permet pas de satisfaire aux exigences minimales que supposent de tels dispositifs d'accueil. Ils mettent notamment en avant l'insuffisance de qualification et d'expĂ©rience de l'accueil collectif des assistants maternels ». Pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne rĂ©clame donc le retrait en l'Ă©tat de cette proposition de loi. D'ores et dĂ©jĂ , le collectif annonce une journĂ©e de grĂšve gĂ©nĂ©rale de la petite enfancelejeudi 6 mai etune manifestation Ă caractĂšre national parents-professionnels lesamedi 29 mai.
ï»żDans un communiquĂ© adressĂ© aux candidats aux lĂ©gislatives Pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne rappelait que le collectif poursuit son combat pour le dĂ©veloppement des modes dâaccueil qui est indissolublement liĂ© Ă lâamĂ©lioration de la qualitĂ© dâaccueil des jeunes enfants. Or, la rĂ©cente rĂ©forme des modes dâaccueil et les derniers textes Ă venir vont signer la dĂ©gradation de cette qualitĂ© le nombre de bĂ©bĂ©s accueillis par en crĂšche peut passer de 5 Ă 6, lâaccueil dâenfants en surnombre sera possible tous les jours de la semaine, la surface minimale par enfant sera rĂ©duite dans les agglomĂ©rations denses en population par rapport au reste du territoire, les assistantes maternelles pourront accueillir jusque 8 enfants en pĂ©riode de vacances... Les prochains textes envisagent Ă©galement, au prĂ©texte de la pĂ©nurie de qui sâaggrave, que des personnes sans aucun diplĂŽme ni expĂ©rience auprĂšs de jeunes enfants, au terme dâun simple parcours dâintĂ©gration dâun mois, puissent ĂȘtre recrutĂ©es en EAJE pour une proportion de 15% de lâeffectif auprĂšs des enfants. Un "ComitĂ© de filiĂšre" a Ă©tĂ© mis en place pour rĂ©soudre notamment les problĂšmes dâattractivitĂ© des mĂ©tiers de la petite enfance. Les informations qui nous parviennent des travaux de ce comitĂ© nous inquiĂštent fortement, en particulier sur la qualification des toujours au prĂ©texte de la pĂ©nurie actuelle, et donc sur la qualitĂ© future de lâaccueil des jeunes enfants. Quant au SĂ©gur de la santĂ©, il ne sâapplique toujours pas aux de la petite enfance dont les mĂ©tiers nâont pas Ă©tĂ© revalorisĂ©s, ce qui est pourtant indispensable si lâon veut rĂ©tablir lâattractivitĂ© du secteur... Pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne va interpeller le nouveau gouvernement et les nouveaux groupes parlementaires afin quâils reviennent sur les mesures les plus dĂ©favorables de la rĂ©forme impactant la qualitĂ© dâaccueil. Nous les alerterons sur lâeffondrement des capacitĂ©s dâaccueil qui sâannonce si les conditions dâaccueil ne sont pas revues, car les risquent, encore plus, de quitter en masse le secteur les tĂ©moignages recueillis depuis un an sur le site en attestent. Nous demanderons aux autoritĂ©s de prendre en compte nos 20 propositions pour redonner toutes leurs places aux bĂ©bĂ©s . Pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne reste mobilisĂ© aux cĂŽtĂ©s des des modes dâaccueil et se tient prĂȘt Ă les appeler Ă redescendre dans la rue dĂšs les premiers temps de la rentrĂ©e pour faire entendre la voix de la petite enfance si les Ă©lus ne redressent pas la barre !
l'essentiel "Les bĂ©bĂ©s ne sont pas des sardines", quâon entasse. Les professionnels de la petite enfance ont utilisĂ© des slogans chocs, hier, pour dire leur opposition Ă la future ordonnance qui risque de dĂ©grader fortement les conditions dâaccueil des bĂ©bĂ©s. Le mouvement national "Pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne", sâest mobilisĂ© hier, devant la prĂ©fecture, Ă lâappel de la CFDT Interco. Lâappel a rassemblĂ© une centaine de professionnels de la petite enfance, inquiĂšte des consĂ©quences des mesures par ordonnance et dĂ©crets, actuellement Ă lâĂ©tude par le gouvernement. Les professionnels craignent des changements dans lâaccueil et la prise en charge des enfants. En attendant cette ordonnance qui devait "tomber en fĂ©vrier", mais sera reportĂ©e selon les syndicats, place donc Ă lâapprĂ©hension. "Notre travail nâest pas de mettre des enfants dans une piĂšce et de fermer la porte", rappelle GaĂ«l Lafarge, secrĂ©taire adjoint dĂ©partemental CFDT. Un surnombre de 115 % ?Les personnels de la petite enfance qui attendent lâaboutissement des Ă©changes, souhaitent des prĂ©cisions sur le ratio de 50/50 avec des professionnels diplĂŽmĂ©s dâĂtat, une surface de 7 m2 par enfant accueilli, des horaires dits "atypiques", sous condition, une reconnaissance salariale des postes de direction par un dĂ©roulement de carriĂšre et une capacitĂ© "du surnombre" limitĂ©e Ă 110 %. "Aujourdâhui, le gouvernement veut aller Ă une capacitĂ© de 115 %, du lundi au vendredi, vous imaginez les conditions dâaccueil", ajoute GaĂ«l Lafarge. Ces professionnels souhaitent Ă©galement une reconnaissance des compĂ©tences des puĂ©ricultrices et infirmiĂšres par une valorisation financiĂšre. Globalement, Interco CFDT demande au ministĂšre en charge de ce dossier "dâabattre ses cartes" rapidement."Il y a eu des Ă©changes entre les syndicats et le secrĂ©tariat dâĂtat Ă la cohĂ©sion social, il y a plus dâun an de cela. Depuis, on nâa plus de nouvelles. Il est temps de savoir ce que le gouvernement prĂ©voit", ajoute le reprĂ©sentant syndical. Ă lâissue de la manifestation, une contribution, rĂ©digĂ©e par la CFDT, a Ă©tĂ© remise Ă la prĂ©fecture. La contribution demande, entre autres, "un changement de paradigme par la prise en co mpte dâabord de lâenfant dans une sphĂšre sĂ©cure et bienveillante".
La grogne ne faiblit pas dans les crĂšches Ă propos de la rĂ©forme des modes dâaccueil du jeune enfant prĂ©vue par la loi dâAccĂ©lĂ©ration et de Simplification de lâAction Publique ASAP portĂ©e par Adrien Taquet, SecrĂ©taire dâĂtat Ă lâEnfance et aux syndicats des professionnels de la petite enfance, ainsi que le collectif âPas de bĂ©bĂ© Ă la consigneâ ont fait grĂšve et manifestĂ© ce mardi 2 les grandes lignes, cette rĂ©forme va faire passer Ă 12 enfants la capacitĂ© dâaccueil maximale des micro-crĂšches, Ă un taux dâencadrement unique dâun professionnel pour 6 enfants contre actuellement 1 pour 5 enfants qui ne marchent pas et 1 pour 8 enfants qui marchent, et Ă 5,5 m2 au lieu des 7 m2 recommandĂ©s la surface dâaccueil par enfant dans les grandes villes et zones fait, cette rĂ©forme âpermettra de crĂ©er, sans dĂ©lai, des places de crĂšches supplĂ©mentairesâ, indique le gouvernement. Seulement voilĂ , pour les professionnels du secteur, ces mesures vont Ă lâencontre de lâintĂ©rĂȘt de lâenfant, mais aussi Ă lâencontre des recommandations du rapport de la Commission des 1 000 jours, commandĂ© par le gouvernement.âLe gouvernement annonçait une loi de simplification et d'harmonisation il nous offre la dĂ©rĂ©glementation aux dĂ©pens de la qualitĂ© d'accueil des toutâpetitsâ, dĂ©plore le collectif âPas de bĂ©bĂ© Ă la consigneâ. Ce dernier dĂ©taille que la mesure prĂ©voit 15% d'enfants accueillis en surnombre en crĂšche tous les jours. Ainsi, âun Ă©tablissement de 20 places pourrait accueillir jusquâĂ 23 enfants, pour 40 places jusquâĂ 46 enfants, et pour 60 places jusquâĂ 69 enfantsâ. âNous craignons de ne plus pouvoir disposer demain de la meilleure disponibilitĂ© pour vos enfants et de ne plus rĂ©pondre Ă votre attenteâ, indique le collectif dans une lettre adressĂ©e aux mesures font en revanche lâunanimitĂ© ou presque, comme le contrĂŽle des antĂ©cĂ©dents judiciaires de lâensemble des professionnels de lâaccueil du jeune enfant, ou encore la gĂ©nĂ©ralisation de temps de rĂ©flexion sur les pratiques professionnelles, Ă raison dâune demi-heure par mois dans les crĂšches encore insuffisant pour le collectif âPas de bĂ©bĂ© Ă la consigneâ, et Ă titre expĂ©rimental pour les assistantes avez envie dâen parler entre parents ? De donner votre avis, de partager votre tĂ©moignage ? On se retrouve sur
En Centre-Val de Loire, le secteur de la petite enfance se mobilise contre la loi dâAccĂ©lĂ©ration de simplification de lâAction Publique dâAdrien Taquet. Elle prĂ©voit dâaugmenter la capacitĂ© dâaccueil des crĂšches et des assistantes maternelles sans d'autres moyens. "Pas de bĂ©bĂ©s Ă la consigne" a lancĂ© un nouvel appel national Ă manifester contre la rĂ©forme Taquet, SecrĂ©taire dâEtat chargĂ© de la petite enfance et des familles. Une rĂ©forme dans les tuyaux depuis prĂšs dâun an et qui devrait sâappliquer petite Ă petit courant 2021. Le personnel de la petite enfance manifeste ce matin Ă Tours, Bourges et crĂšches, micro-crĂšches et assistantes maternelles sont en grĂšves pour montrer leur mĂ©contentement face Ă cette rĂ©forme qui augmente la capacitĂ© dâaccueil des structures sans octroyer de moyens gouvernement veut baisser la surface minimale dâaccueil par enfant en ville en passant de 7m2 Ă 5,5 m2. Il souhaite aussi que la marge de 15% dâenfants accueillis en surnombre en crĂšche ne soit plus exceptionnelle mais appliquĂ©e tous les jours. La rĂ©forme touche aussi le personnel encadrant. Les assistantes maternelles pourraient accueillir jusquâĂ 6 enfants alors quâaujourdâhui les agrĂ©ments sont pour 3 ou 4 enfants. En collectivitĂ©, le ratio annuel dâencadrement sera de 60% dâauxiliaires de puĂ©riculture et 40% de CAP petite enfance ou dâapprentis. Alors quâaujourdâhui, les apprentis ne sont pas comptĂ©s dans les encadrants et les professionnels sont pour moitiĂ© auxiliaires de puĂ©riculture et lâautre moitiĂ© diplĂŽmĂ©s dâun CAP petite enfance."La rentabilitĂ© au dĂ©triment du bien-ĂȘtre"Pour Adeline Leguizet, secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral CGT OrlĂ©ans MĂ©tropole, cette rĂ©forme câest "la rentabilitĂ© au dĂ©triment du bien-ĂȘtre des enfants." Des crĂšches en surcapacitĂ©s, des professionnels surchargĂ©s, voilĂ ce que le gouvernement a prĂ©vu pour le secteur de la petite les professionnels mobilisĂ©s, cette dĂ©gradation des conditions de travail aura un impact sur une on va permettre aux enfants quâon accueille dans nos Ă©tablissement dâĂȘtre bien, de bien se dĂ©velopper, dâavoir la sĂ©curitĂ© affective nĂ©cessaire, plus on en fera des adultes Ă©panouis et solides. Or lĂ on est en train de dire, on peut faire du surnombre. Plus dâenfants pour le mĂȘme nombre de personnel. On diminue la qualitĂ© de travail, la qualitĂ© dâespace vital pour chaque enfant, donc la qualitĂ© dâĂ©panouissement Vandermeersche, dĂ©lĂ©guĂ©e syndicale CFDT OrlĂ©ans MĂ©tropoleJeudi 4 fĂ©vrier, une nouvelle mobilisation nationale du secteur de la petite enfance contre cette rĂ©forme est prĂ©vue, cette fois-ci uniquement Ă lâappel de la CGT.
pas de bébés à la consigne