AprĂšsla rĂ©volution, elle aurait Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e dans la chapelle Saint Jean. » C’est Ă  dire de l’autre cĂŽtĂ© du Scorff, sur la commune de Pont-Scorff. « en 1874 un bulletin de la sociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan la signale dans la chapelle Saint Joseph de Meslien » Bulletinde la SociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan Date de crĂ©ation 1861 Fin de publication 1996 PĂ©riodicitĂ© Mensuel. puis annuel NumĂ©ros 1860 - tome 122 (1996) Note Tables : 1857-1874 in ï»żQuelquesexplorations archĂ©ologiques de M. Miln, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan : 20-49. Luengo MartĂ­nez J. M., 1974-1975.- Piezas dle Museo HistĂłrico-ArqueolĂłgico de a Coruña. Objetos pĂ©treos de la Primera Edad de los Metales, Revista, 10-11 : 131-142. LUNARDI A., 2001-2002.- Le lame d’ascia in pietra verde del territorio veronese dal neolitico LaParoisse de Belz par l'abbĂ© Luco. Le texte qui suit est extrait du bulletin de la SociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan de l'annĂ©e 1875. L'abbĂ© Luco a rĂ©alisĂ© ce travail pour toutes les paroisses du Vannetais. Pierrecomparut Ă  la rĂ©for mation de 1513, Ă  Langonnet; son fils, Jean Le Gall, S"" de Kerlinou, est citĂ© Ă  la rĂ©formation de 1536, avec cette mention que les habitants de la paroisse de Langonnet "ont connu ses pĂšre et aĂŻeul qui se portoient nobles gens et vivoient noblement" (Archives de la cour des comptes _A.F-R) in bulletin de la sociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan Er9qcD. Description This is a digital copy of a book that was preserved for generations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a projectto make the world’s books discoverable has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subjectto copyright or whose legal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain booksare our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge that’s often difïŹcult to notations and other marginalia present in the original volume will appear in this ïŹle - a reminder of this book’s long journey from thepublisher to a library and ïŹnally to guidelinesGoogle is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to thepublic and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we have taken steps toprevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated also ask that you+ Make non commercial use of the ïŹles We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use these ïŹles forpersonal, non commercial purposes.+ Refrain from automated querying Do not send automated queries of any sort to Google’s system ... Informations PubliĂ© par Nombre de lectures 40 Langue Français Poids de l'ouvrage 12 Mo Extrait This is a digital copy of a book that was preserved for generations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project to make the world’s books discoverable online. It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject to copyright or whose legal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge that’s often difïŹcult to discover. Marks, notations and other marginalia present in the original volume will appear in this ïŹle - a reminder of this book’s long journey from the publisher to a library and ïŹnally to you. Usage guidelines Google is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to the public and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we have taken steps to prevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated querying. We also ask that you + Make non commercial use of the ïŹles We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use these ïŹles for personal, non commercial purposes. + Refrain from automated querying Do not send automated queries of any sort to Google’s system If you are conducting research on machine translation, optical character recognition or other areas where access to a large amount of text is helpful, please contact us. 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About Google Book Search Google’s mission is to organize the world’s information and to make it universally accessible and useful. Google Book Search helps readers discover the world’s books while helping authors and publishers reach new audiences. You can search through the full text of this book on the web at 1 A propos de ce livre Ceci est une copie numĂ©rique d’un ouvrage conservĂ© depuis des gĂ©nĂ©rations dans les rayonnages d’une bibliothĂšque avant d’ĂȘtre numĂ©risĂ© avec prĂ©caution par Google dans le cadre d’un projet visant Ă  permettre aux internautes de dĂ©couvrir l’ensemble du patrimoine littĂ©raire mondial en ligne. Ce livre Ă©tant relativement ancien, il n’est plus protĂ©gĂ© par la loi sur les droits d’auteur et appartient Ă  prĂ©sent au domaine public. L’expression “appartenir au domaine public” signiïŹe que le livre en question n’a jamais Ă©tĂ© soumis aux droits d’auteur ou que ses droits lĂ©gaux sont arrivĂ©s Ă  expiration. Les conditions requises pour qu’un livre tombe dans le domaine public peuvent varier d’un pays Ă  l’autre. Les livres libres de droit sont autant de liens avec le passĂ©. Ils sont les tĂ©moins de la richesse de notre histoire, de notre patrimoine culturel et de la connaissance humaine et sont trop souvent difïŹcilement accessibles au public. Les notes de bas de page et autres annotations en marge du texte prĂ©sentes dans le volume original sont reprises dans ce ïŹchier, comme un souvenir du long chemin parcouru par l’ouvrage depuis la maison d’édition en passant par la bibliothĂšque pour ïŹnalement se retrouver entre vos mains. Consignes d’utilisation Google est ïŹer de travailler en partenariat avec des bibliothĂšques Ă  la numĂ©risation des ouvrages appartenant au domaine public et de les rendre ainsi accessibles Ă  tous. Ces livres sont en effet la propriĂ©tĂ© de tous et de toutes et nous sommes tout simplement les gardiens de ce patrimoine. Il s’agit toutefois d’un projet coĂ»teux. Par consĂ©quent et en vue de poursuivre la diffusion de ces ressources inĂ©puisables, nous avons pris les dispositions nĂ©cessaires aïŹn de prĂ©venir les Ă©ventuels abus auxquels pourraient se livrer des sites marchands tiers, notamment en instaurant des contraintes techniques relatives aux requĂȘtes automatisĂ©es. Nous vous demandons Ă©galement de + Ne pas utiliser les ïŹchiers Ă  des ïŹns commerciales Nous avons conçu le programme Google Recherche de Livres Ă  l’usage des particuliers. Nous vous demandons donc d’utiliser uniquement ces ïŹchiers Ă  des ïŹns personnelles. Ils ne sauraient en effet ĂȘtre employĂ©s dans un quelconque but commercial. + Ne pas procĂ©der Ă  des requĂȘtes automatisĂ©es N’envoyez aucune requĂȘte automatisĂ©e quelle qu’elle soit au systĂšme Google. 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En effet, le Programme Google Recherche de Livres permet aux internautes de dĂ©couvrir le patrimoine littĂ©raire mondial, tout en aidant les auteurs et les Ă©diteurs Ă  Ă©largir leur public. Vous pouvez effectuer des recherches en ligne dans le texte intĂ©gral de cet ouvrage Ă  l’adresse 1 La SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, association créée en 1826, est actuellement la plus vieille SociĂ©tĂ© savante de France, forte de 550 membres, traĂźtant le plus souvent d’archĂ©ologie sous toutes ses formes, d’histoire humaine, ainsi que de minĂ©ralogie, architecture et sciences naturelles. Elle Ă©tait en visite en Mayenne du 5 au 8 juin 2012. Son programme Ă©tait assez consĂ©quent MARDI 5 JUIN LA ROË, abbatiale par Jean-Claude MEURET. CRAON, centre urbain ancien. MERCREDI 6 JUIN – LAVAL – L’église romane d’AvĂ©niĂšres avec StĂ©phane HILAND, animateur de l’architecture et du patrimoine. – Le chĂąteau de Laval avec StĂ©phane HILAND et prĂ©sentation d’une maquette numĂ©rique de Laval au 18e siĂšcle par AmĂ©lie. – L’église de Pritz 8e-12e s. par StĂ©phane Hiland et prĂ©sentation des peintures murales par Christian DAVY, chercheur Ă  l’Inventaire, Conseil rĂ©gional des Pays de la Loire. – ÉVRON, abbatiale romane et gothique par Emmanuel d’ERCEVILLE, service patrimoine de la ville d’Évron et SĂ©bastien LEGROS pour parler de la refondation de l’abbaye et du rĂ©seau de prieurĂ©s. JEUDI 7 JUIN – SAINTE-SUZANNE, camp de Guillaume le ConquĂ©rant, camp en terre Ă©levĂ© en 1083 Ă  l’occasion d’un siĂšge et remarquablement conservĂ© par Pierre-Yves LAFFONT, maĂźtre de confĂ©rence Ă  l’universitĂ© de Rennes 2. – Sainte-Suzanne, dolmen des Erves par JoĂ«l Lecornec, archĂ©ologue, membre de la polymathique. – Le chĂąteau de Sainte-Suzanne, en particulier tour maĂźtresse du 11e s par Anne BOCQUET, archĂ©ologue dĂ©partementale, chef du service dĂ©partemental du patrimoine et Pascal TRÉGAN. – NEAU, Ă©glise, dĂ©cor peint du 13e s. par Christian DAVY. – JUBLAINS, ville romaine musĂ©e archĂ©ologique dĂ©partemental, forteresse, thermes, théùtre, temple par Anne BOCQUET et Jacques NAVEAU, ancien chef du service dĂ©partemental du patrimoine. VENDREDI 8 JUIN – MAYENNE, palais carolingien et musĂ©e archĂ©ologique prĂ©sentation architecturale par Jacques NAVEAU et prĂ©sentation d’une importante collection de piĂšces de jeu en os des 10e-12e s par Mathieu GRANDET, directeur du musĂ©e. Voir le site de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan Celui-ci est en cours de rĂ©fection complĂšte. La SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, créée en 1826, a notamment pour fondateurs le chanoine MahĂ©, Jean-Marie Galles, Armand TaslĂ© et le docteur Mauricet. Elle a pour but d’étudier le Morbihan Ă  travers toutes les formes de sciences et de culture l’archĂ©ologie, l’histoire, les sciences, les arts. Elle Ă©dite depuis 1857 les travaux de ses membres dans une parution annuelle, le Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan. Cette sociĂ©tĂ© savante a accueilli en son sein des archĂ©ologues qui ont conduit ou accompagnĂ© les grandes fouilles des monuments mĂ©galithiques du dĂ©partement du Morbihan. Les objets trouvĂ©s au cours de ces fouilles sont rĂ©unis au MusĂ©e d’ArchĂ©ologie du Morbihan » installĂ© dans les salles du manoir de ChĂąteau Gaillard de Vannes, acquis par la SociĂ©tĂ© Polymathique » en 1912. ComitĂ© des travaux historiques et scientifiques Institut rattachĂ© Ă  l’École nationale des chartes 2 Greffier au tribunal de Pontivy et de Lorient Pourquoi passe-t-il du mĂ©tier d’écrivain de la Marine Ă  celui de greffier du MinistĂšre de la Justice de la Seconde RĂ©publique et de l’Empire ? Il y a le dĂ©cĂšs de son pĂšre en 1850, mais il semble que la principale raison est Ă  chercher du cĂŽtĂ© d’une carriĂšre qui lui offrirait dans le cadre d’un mariage plus de perspectives – relationnelles, et matĂ©rielles – que dans le cadre de simple employĂ© de la marine. L’entourage familial a dĂ» le pousser Ă  embrasser cette nouvelle carriĂšre. Il Ă©pouse deux ans plus tard Mlle Marie-Louise HervĂ© le 3 mai 1852 Ă  Pontivy, un mariage qui montre la soumission juridique de la femme Ă  son mari, voir ci-dessous, les Ă©pouses n’ayant acquis de rĂ©elle indĂ©pendance que lors de la rĂ©forme des rĂ©gimes matrimoniaux votĂ©e par la loi du 13 juillet 1965. © Le Courrier du Morbihan, 14 septembre 1856 Deux ans plus tĂŽt, Ă  l’ñge de 25 ans il est devenu greffier au tribunal de Pontivy selon RenĂ© KERVILER, in François JĂ©gou in Armorique et Bretagne, recueil d’études sur l’archĂ©ologie, l’histoire et la biographie bretonnes, 1893, Le problĂšme est que nous avons Ă©pluchĂ© les archives de la justice de paix de 1850 Ă  1857 et nulle part n’est mentionnĂ© le nom de JĂ©gou quand bien mĂȘme apparaissent sur les liasses la mention d’un greffier en second. Etait-il confinĂ© Ă  des taches subalternes ? Ou dĂ©pendait-il un autre organisme de justice ? © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 – 2U 1485 © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 – 2U 1485 © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 – 2U 1485 © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 – 2U 1485 En fait, il travaillait au tribunal de commerce comme en atteste la publication ci-dessous © Archives dĂ©partementales du Morbihan De 1850 Ă  1857 il est donc greffier au tribunal civil et de commerce de Pontivy NapolĂ©onville , en tĂ©moignent les documents que nous avons retrouvĂ©s pour cette pĂ©riode. La principale fonction de François JĂ©gou consiste Ă  Ă©crire les sentences et les autres actes du juge, mais Ă©crire est pour lui une passion, mĂȘme lorsqu’il s’agissait en tant que commis de marine de griffonner des listes interminables d’entrĂ©e et de sorties de bateau ou de listes nominatives des Ă©quipages. Passer donc de commis de marine Ă  greffier de tribunal ne doit ainsi pas lui poser de problĂšmes particulier il est toujours dans le domaine de l’écriture, Ă©lĂ©ment qu’il aime au plus haut point, comme le rĂ©vĂšlent les nombreux Ă©crits manuscrits qu’il a pu fournir tout au long de sa vie. On peut parler Ă  ce sujet de vĂ©ritable graphomanie. Et le milieu juridique ne lui est pas Ă©tranger. A propos d’une adjudication en mai 1852 d’une mĂ©tairie en Plouray outre François JĂ©gou, greffier du Tribunal civil de NapolĂ©onville Pontivy, y demeurant, on trouve la veuve de Pierre-Marie JĂ©gou, sans profession, de Joseph Pierre Henri JĂ©gou, ancien notaire demeurant Ă  Paris, de Dame Julie JĂ©gou et son mari Adolphe Le Clech, notaire Ă  Guiscriff, d’Auguste JĂ©gou, notaire Ă  RĂ©guiny, de Pierre Marie JĂ©gou, lieutenant au 2e bataillon d’infanterie lĂ©gĂšre d’Afrique et d’Henri JĂ©gou nĂ©gociant Ă  GuĂ©mĂ©nĂ©. Si tous ces JĂ©gou sont apparentĂ©s, on voit que le basculement de François JĂ©gou dans ce milieu est peut-ĂȘtre dĂ» Ă  une demande de la famille de la femme qu’il va Ă©pouser, un milieu socialement plus porteur pour elle que celui de simple commis / Ă©crivain de la Marine doit se faire sans difficultĂ©s, et le mari plus prĂ©sent, n’étant plus obligĂ© de partir sur mer vers des destinations lointaines. Que ce soit comme commis / Ă©crivain de la Marine ou comme greffier de tribunal, ces mĂ©tiers se font sous le signe de l’écriture et la manipulation de masses de documents. © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 Son travail porte sur la mise en Ă©crit des sentences rendues par le juge dans des domaines aussi diffĂ©rents que la licitation, dĂ©signant la vente aux enchĂšres par le tribunal civil – ici en l’occurrence celui de Pontivy – d’un bien meuble ou immeuble dans le cadre d’une indivision successorale, ici en vertu d’un jugement datĂ© du 8 janvier 1852. © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 Ces jugements qu’il rĂ©dige portent sur l’autorisation Ă  une femme mariĂ©e de vendre sur les lieux mĂȘmes des meubles saisis, l’autorisation faite Ă  une femme mariĂ©e pour procĂ©der Ă  un inventaire, l’autorisation donnĂ©e Ă  un tuteur de recevoir une indemnitĂ© pour mineur ; dans le cadre de l’Etat-Civil, ces jugements portent sur la rectification d’actes de dĂ©cĂšs, © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 la rectification d’actes de naissance, de rĂ©tablissement d’acte de dĂ©cĂšs ou de naissance, d’homologation d’acte de notoriĂ©tĂ© concernant la naissance, de dĂ©libĂ©ration de conseil de famille de mineur, de destitution de tutelle. Font aussi partie du ressort des juges du tribunal civil la sĂ©paration de biens et de corps, © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 de servitudes de passage, la prestation de serment de garde-forestier particulier, de prĂ©posĂ© d’octroi. Dans le cadre du tribunal de commerce, il Ă©crit les sentences dans la cadre d’un litige commercial entre deux parties, d’exĂ©cution de marchĂ©, de paiement de billet Ă  ordre, du paiement de marchandises, de congĂ©ment ; de faillites notamment les jugements dĂ©claratifs de faillite, la nomination d’un syndic, la fixation de la date de la cessation de paiement, la dĂ©livrance de sauf-conduit provisoire, la vĂ©rification de crĂ©ance. © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 Ces sentences peuvent varier en volume d’écriture de deux Ă  huit pages. En 1857, Ă  l’ñge de 32 ans, il devient greffier au tribunal de Lorient. Malheureusement nous n’avons pour l’instant aucun document sur lui pour cette pĂ©riode les archives d’avant 1870 le concernant ont Ă©tĂ© dĂ©truites en 1900; les archives postĂ©rieures Ă  1870 ont Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©truites par les bombardements de la seconde guerre mondiale. MĂšne-t-il des recherches historiques dĂšs cette Ă©poque ? Ses premiĂšres annĂ©es comme greffier vont certainement accaparer la disponibilitĂ© qu’il peut accorder Ă  ses travaux historiques, mais il s’est dĂ©jĂ  attelĂ© Ă  la tĂąche, en font foi les remerciements de Prosper LEVOT, Conservateur de la marine Ă  Brest, datĂ©s de 1858 dans son article intitulĂ© Documents sur la famille Cadudal ou Cadoudal En explorant les archives du FinistĂšre et celles de la mairie de Brest, en vue de prĂ©parer un supplĂ©ment Ă  la Biographie Bretonne, j’ai rencontrĂ© et recueilli divers documents concernant la famille Cadoudal
De ce nombre sont ceux que je dois Ă  l’obligeance spontanĂ©e de M. JĂ©gou, greffier du tribunal civil de Lorient, dont les recherches dans les actes de l’état-civil de la commune de Brech permettent de prĂ©ciser le vĂ©ritable nom de la famille, la filiation de ses membres, la date de naissance de Georges, jusqu’ici prĂ©sentĂ©e inexactement, enfin les circonstances de la mort de son frĂšre Julien. » in Revue des provinces de l’Ouest, Bretagne, Poitou et Anjou, septembre 1858, Et dĂšs les annĂ©es soixante, soit sept ans aprĂšs avoir Ă©tĂ© nommĂ© greffier du tribunal de Lorient, il fait paraĂźtre un certain nombre d’articles dans des revues bretonnes, signe qu’il continue Ă  dĂ©busquer, manipuler et travailler une masse de documents et surtout il publie en 1863 un livre de 140 pages intitulĂ© Le FaouĂ«dic-Lisivy. Etude introductive Ă  l’histoire de Lorient, Lorient, Edouard Corfmat, 1863 1. C’est donc Ă  un imprimeur lorientais qu’il confie son premier ouvrage. Pour assurer une diffusion plus grande dans le milieu des historiens , il choisit d’abord d’envoyer l’ouvrage Ă  la plus ancienne et prestigieuse d’entre elles, le Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan fondĂ©e par l’AbbĂ© MahĂ© en 1826. Le Bulletin de 1864 2 n’y fait qu’une allusion discrĂšte Ă  son travail sous la forme d’un compte-rendu – mais d’une personne qui compte – au sein de la SociĂ©tĂ© Polymathique, M. Rosenzweig. L’annĂ©e suivante, il publie un article de 20 pages portant sur Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme d’Arradon, seigneur de Quinipily 3. © Source / BnF Un an plus tard encore deux articles , l’un de 17 pages 4, l’autre de 15 pages 5 paraissent dans cette revue dont le sujet porte sur L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©- Lazaret, ce qui lui vaut une lecture et un compte-rendu dans une sĂ©ance de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan sur le chapitre XIV des Annales lorientaises qui a pour titre le Lazaret A la rĂ©volution, l’üle Saint-Michel, devenue propriĂ©tĂ© nationale, fut mise Ă  la disposition du ministĂšre de la marine qui y plaça un gardien pour veiller Ă  la conservation des bĂątiments existants. L’administration de la marine ne tarda pas Ă  reconnaĂźtre Ă  l’üle Saint-Michel un genre d’utilisation prĂ©cieux pour le service sanitaire des bĂątiments et de la flotte. Plusieurs fois, sous la RĂ©publique et sous l’Empire, des Ă©quipages de bĂątiments de guerre atteints du scorbut et de la dysenterie y furent soignĂ©s ; ces Ă©quipages y campaient sous la tente, et ceux des malades qui y succombĂšrent furent inhumĂ©s dans l’üle, car l’Etat ne fit aucune dĂ©pense d’installation pour cet objet ; bientĂŽt mĂȘme Saint-Michel fut abandonnĂ© pour l’ancien couvent de Sainte-Catherine, oĂč de vastes bĂątiments permettaient de traiter les maladies et les affections contagieuses. Cet abandon, toutefois, ne dura pas longtemps ; l’idĂ©e d’utiliser l’üle Saint-Michel pour le traitement des maladies contagieuses ou considĂ©rĂ©es comme telles, prit une sĂ©rieuse consistance. L’auteur expose en dĂ©tail la longue et laborieuse organisation de cet Ă©tablissement sous la Restauration. AprĂšs la RĂ©volution de 1830, qui renouvela presque toutes les administrations, l’ameublement du Lazaret risquait fort de rester dans l’oubli, lorsqu’un Ă©vĂšnement imprĂ©vu se chargea d’y pourvoir. Pendant l’automne de l’annĂ©e 1830 le cholĂ©ra dĂ©solait le nord de l’Europe. Le ministre de l’intĂ©rieur Ă©veilla l’attention de l’intendance sanitaire de Lorient sur l’apparition de l’épidĂ©mie et lui commanda la plus grande surveillance sur les bĂątiments qui arriveraient du nord. Le Lazaret fut alors complĂ©tĂ© nĂ© pour ainsi dire de la fiĂšvre jaune d’AmĂ©rique, il dut son achĂšvement au cholĂ©ra asiatique. Chose singuliĂšre, Ă  partir de ce moment, le Lazaret diminue d’intĂ©rĂȘt ; les quarantaines d’abord assez frĂ©quentes deviennent de plus en plus rares ; puis arrive l’an 1850 oĂč un dĂ©cret du prĂ©sident de la RĂ©publique le supprima ainsi que ceux du Boucaud, prĂšs Bayonne, et du Hoc, prĂšs du Havre. Autre temps
..RentrĂ©e en possession de Saint-Michel, l’administration de la marine en a transformĂ© les vastes bĂątiments en magasins de poudre et projectiles, protĂ©gĂ©s par des paratonnerres. » in Le Courrier de Bretagne, 26 dĂ©cembre 1866. C’est sous le signe d’une production de plus en plus accrue qu’il Ă©crit pas moins de cinq articles dans les annĂ©es suivantes, toujours dans le Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan la suite de L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©- Lazaret 6 en 1867 ainsi que la mĂȘme annĂ©e, Annales lorientaises, Le choix d’un port, 7. PĂ©riodisation des travaux de François JĂ©gou En 1866 un article de presse souligne la renommĂ©e qu’il possĂšde dĂ©jĂ  au niveau local On sait que la municipalitĂ© parisienne a conçu l’heureuse pensĂ©e de faire Ă©crire, sur les prĂ©cieux documents qu’elle possĂšde, l’Histoire gĂ©nĂ©rale de Paris. Le premier volume de ce monument historique et local vient d’ĂȘtre livrĂ© Ă  la publicitĂ©. Ne serait-il pas opportun de se demander si toutes les villes de France ne feraient pas une chose utile et intĂ©ressante en imitant l’exemple de Paris et en publiant , sous les auspices et par les soins de l’administration municipale, une histoire de chaque citĂ© et de ses transformations jusqu’à nos jours ? 
 Un de nos concitoyens, JĂ©gou a rĂ©alisĂ© pour Lorient ce que l’édilitĂ© parisienne vient de prescrire pour la capitale. En se dĂ©cidant Ă  livrer Ă  la publicitĂ© de prĂ©cieux documents que seul il possĂšde, M. JĂ©gou rendrait un Ă©minent service Ă  la citĂ©, et nous serions heureux de voir nos magistrats reconnaĂźtre, en l’encourageant, le talent, le patriotisme et le dĂ©sintĂ©ressement du savant chercheur auquel on doit tant de trouvailles » in Le Courrier de Bretagne du 12 dĂ©cembre 1866. L’annĂ©e suivante voit la publication de La fondation de Lorient, La FaouĂ©dic, TrĂ©faven et Ploemeur en 1666 8. Il est Ă  remarquer que sous ce titre gĂ©nĂ©rique de la fondation de Lorient, il rĂ©alise des micro-histoires des localitĂ©s proches. La mĂȘme annĂ©e 1868 François JĂ©gou envoie une lettre Ă  la SociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan, qui est lue en sĂ©ance Lecture est donnĂ©e d’une lettre de M. JĂ©gou qui donne les renseignements suivants sur des monuments celtiques signalĂ©s aux environs d’Hennebont. Le village de Kerroch, ancienne colonie de Cacous, mentionnĂ©e dans paraĂźt avoir Ă©tĂ© le centre de trĂšs nombreux monuments mĂ©galithiques. Du cĂŽtĂ© d’Hennebont, les vestiges en sont rares, mais du cĂŽtĂ© opposĂ©, c’est-Ă -dire Ă  gauche de la route d’Hennbont Ă  Plouay, on rencontre dans un rayon de 4 Ă  500 mĂštres des restes considĂ©rables d’amas de grandes pierres, qu’un oeil exercĂ© reconnaĂźt pour avoir appartenu aux monuments religieux ou funĂ©raires ce qui est tout un , des anciens peuples de cette contrĂ©e. Mais depuis longtemps, ces restes d’un autre Ăąge ont Ă©tĂ© dĂ©truits et bouleversĂ©s, et les matĂ©riaux gisent Ă©pars sur le terrain oĂč il est difficile de reconnaĂźtre la nature des Ă©difices qu’ils formĂšrent ; cependant il faut signaler tout particuliĂšrement, parce qu’il mĂ©rite la visite du touriste, un champ de landes, plutĂŽt de pierres, situĂ© Ă  300 mĂštres au Sud-ouest de Kerroch, nommĂ© Lan-er-Margourou. Sur une Ă©tendue d’environ un hectare et demi, ce terrain est couvert d’énormes pierres, et dans la partie orientale se voient les restes non Ă©quivoques d’un Ă©norme dolmen. De ce champ, disposĂ© en monticule, l’oeil jouit d’un beau point de vue. Dans le champ contigu sont les dĂ©bris d’une allĂ©e couverte. A mi-chemin de Kerroch au Bot, on remarque un Ă©norme amoncellement de rochers granitiques, situĂ© dans l’angle d’un champ nommĂ© Roch-bĂ©-chas Tombeau des chiens ??. Si du mur de clĂŽture de la propriĂ©tĂ© du Bot, on tourne Ă  gauche, on trouve encore au bout d’une avenue de chĂątaigners les ruines d’un beau dolmen. » in Le Courrier de Bretagne du 1er aoĂ»t 1868. En 1869 Ă©galement paraĂźt l’article fondamental qui dĂ©termine selon le Courrier de Bretagne du 2 octobre 1869 la date de fondation de Lorient voir introduction Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, Le 31 aoĂ»t 1666 9, ainsi que le quatriĂšme article qui porte sur l’espace gĂ©ographique du port Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, IV Le lieu d’Orient, 1 Le chantier 10. Deux autres sujets de ses recherches sont publiĂ©s sous forme de livres ou de livrets, Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme d’Arradon, seigneur de Quinipily 11 et un ouvrage sur l’industrie Industrie morbihannaise, La manufacture de porcelaine de Lorient, 1790-1808 12. Il est dĂ©sormais imprimĂ© Ă  Vannes et chez un autre Ă©diteur Ă  Lorient. Ses travaux prĂ©paratoires dans les revues sont rassemblĂ©s dans un ouvrage qui le fera connaĂźtre des lorientais et des milieux historiques, Histoire de la fondation de Lorient, Ă©tude archĂ©ologique, 13. Au total une dĂ©cennie bien remplie, car n’oublions pas que tous ces travaux se font dans les loisirs que lui laisse sa vie professionnelle. © Archives dĂ©partementales du Morbihan, KB art 1342 Il trouve Ă©galement le moyen de participer aux joutes politiques. Le Courrier de Bretagne du 22 juillet 1865 mentionne la prĂ©sence de M. JĂ©gou, greffier en chef du tribunal civil aux Ă©lections municipales. La liste des candidats met en avant le milieu social dans lequel François JĂ©gou se meut deux avouĂ©s, le prĂ©sident du tribunal civil, un aristocrate propriĂ©taire, des nĂ©gociants dont Edgar Dufilhol , un Commissaire de la marine en retraite , Chaigneau, deux notaires dont Du BouĂ«tlez de Kerorguen, deux docteurs mĂ©decins, deux banquiers, un pharmacien, un libraire, des militaires en retraite, un ancien ingĂ©nieur, bref un Ă©ventail de la bourgeoisie, voire de la haute-bourgeoisie de Lorient, mais aussi un serrurier mĂ©canicien, Gersant et un mĂ©canicien , Hippolyte Guillotaux. Une Liste perdante contre la candidature du maire de Lorient, Le MĂ©lorel de la Haichois qui sera maire de 1850 Ă  1869 et qui remettra les clĂ©s de la Ville de Lorient Ă  NapolĂ©on III lors du passage de l’empereur dans la ville. © AssemblĂ©e Nationale Forte personnalitĂ©, maire de Lorient pendant neuf ans, ce dernier Ă©tait un cacique de la vie politique. Outre ses fonctions de maire, il avait Ă©galement Ă©tĂ© Ă©lu membre du conseil gĂ©nĂ©ral du Morbihan pour le 1er canton de cette ville. Joseph Honorat AndrĂ© Le MĂ©rorel de la Gaichois avait solidement contribuĂ© Ă  l’établissement du nouvel Empire, le second, et, Ă©lu dĂ©putĂ© de 1852 Ă  1869, avait soutenu par ses votes la majoritĂ© dynastique du Corps lĂ©gislatif mise en place par NapolĂ©on III. Comme François JĂ©gou, il appartenait Ă  la magistrature en tant que juge supplĂ©ant. Seule sa mort Ă  Lorient le 22 janvier 1869, mit un terme Ă  sa carriĂšre politique. Le 13 juillet 1870 un comitĂ© est formĂ© Ă  Lorient en vue des Ă©lections municipales ainsi constituĂ©. Bureau JĂ©gou PrĂ©sident, Cornily et Jouhaud, Nayel Fils, Jullien Fils, Eliet Fils, Du BouĂ«tiez Fils, Postec Evanno, Bardon..Le 3 aoĂ»t 1870 trois listes se prĂ©sentent Ă  l’élection du conseil municipal. François JĂ©gou figure sur deux listes, celle du ComitĂ© de l’Union libĂ©rale comprenant outre François JĂ©gou, ancien greffier en chef, trois avouĂ©s, Dufilhol Edgar – maĂźtre de forges, deux nĂ©gociants, un entrepreneur, un docteur-mĂ©decin, un notaire, un conseiller gĂ©nĂ©ral, et un ancien mĂ©canicien-constructeur. Cette entrĂ©e dans l’arĂšne politique se solde par une dĂ©faite au profit d’Evariste Louis Aubin, Ă©galement un membre de la magistrature, en tant qu’avouĂ© prĂšs le tribunal civil de Lorient François JĂ©gou figure Ă©galement sur la liste du ComitĂ© du Cercle du Commerce, avec de nombreux avocats, avouĂ©s, notaires, nĂ©gociants, banquiers, mĂ©decins, propriĂ©taire. Ces listes montrent l’appartenance de François JĂ©gou non seulement Ă  la bourgeoisie, mais Ă  la trĂšs haute bourgeoisie lorientaise, ce qui n’empĂȘche pas François JĂ©gou de s’ĂȘtre prĂ©sentĂ© sur une quatriĂšme liste, la liste lorientaise des travailleurs, sic ! et sur une cinquiĂšme liste, oĂč l’on retrouve peu ou prou les colistiers des autres listes, listes qui perdent face Ă  la liste d’Evariste Louis Aubin qui sera maire du 6 aoĂ»t 1870 au 17 aoĂ»t 1871. Le 11 juin 1870 il va quitter la charge de greffier en chef du tribunal de Lorient Monsieur Carel a Ă©tĂ© par dĂ©cret du 11 de ce mois greffier en chef du tribunal de Lorient, en remplacement de Monsieur JĂ©gou, dĂ©missionnaire en sa faveur. » in Le Courrier de Bretagne du 11 juin 1870. Le 24 septembre 1870, il se reprĂ©sente et est Ă  nouveau Ă©liminĂ© au profit de la liste d’Evariste Louis Aubin, avouĂ© au tribunal civil de Lorient. © Courrier de Bretagne, 11 juin 1870 Pendant l’annĂ©e 1870, il fait partie de la garde nationale et Ă  ce titre il Ă©tait de service dans la cour de la mairie le 28 aoĂ»t Ă  six heures du soir. Nous savons maintenant qu’il habitait Ă  l’époque 38 rue du port voir ci-dessous. La garde nationale avait gonflĂ© ses effectifs depuis le dĂ©but de la guerre avec la Prusse en juillet 1870. SĂ©parĂ©e en garde sĂ©dentaire et garde active, sa mission Ă©tait d’ĂȘtre un ultime moyen de dĂ©fense, elle concernait les Ă©lecteurs inscrits, mais elle n’était l’objet d’aucune prĂ©paration. La dĂ©faite de Sedan le 4 septembre va voir ses effectifs croĂźtre de maniĂšre exponentielle et l’engagement de cette troupe directement contre les Prussiens. © MĂ©diathĂšque de Lorient Huit mois plus tard, le 7 avril 1871 il est nommĂ© Juge de Paix Ă  GuĂ©rande. 1 François JEGOU, Le FaouĂ«dic-Lisivy. Etude introductive Ă  l’histoire de Lorient, Lorient, Edouard Corfmat, 1863, 140 p. 2 François JEGOU, Le FaouĂ©dic-Lisivy Etude introductive Ă  l’histoire de Lorient , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1864, 3 François JEGOU, Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme d’Arradon, seigneur de Quinipily, dans Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1865, pp 4-24. 4 François JEGOU, Annales lorientaises, L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©-Lazaret , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1866, pp. 63-80. 5 François JEGOU, Annales lorientaises, L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©-Lazaret , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1866, pp. 125-140. 6 François JEGOU, Annales lorientaises, L’Ile Saint-Michel-PrieurĂ©-Lazaret , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1867 pp. 59-79. 7 François JEGOU, Annales lorientaises, Le choix d’un port, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1867, pp. 186-201. 8 François JEGOU, La fondation de Lorient, La FaouĂ©dic, TrĂ©faven et Ploemeur en 1666, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan,1868, 9 François JEGOU, Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, Le 31 aoĂ»t 1666, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1869, pp. 38-55. 10 François JEGOU, Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, IV Le lieu d’Orient, 1 Le chantier, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1869, pp. 129-147. 11 François JEGOU, Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme d’Arradon, seigneur de Quinipily, Vannes, 1865, 23 p. 12 François JEGOU, Industrie morbihannaise, La manufacture de porcelaine de Lorient,1790-1808, Lorient, typogr. Victor Auger, Imprim. Mme Veuve Texier, Lorient, 1865. 32 p. 13 François JEGOU, Histoire de la fondation de Lorient, Ă©tude archĂ©ologique, Lorient, Lesnard, 52 rue du Morbihan, 1870, 352 p.

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