AprĂšsla rĂ©volution, elle aurait Ă©tĂ© dĂ©posĂ©e dans la chapelle Saint Jean. » Câest Ă dire de lâautre cĂŽtĂ© du Scorff, sur la commune de Pont-Scorff. « en 1874 un bulletin de la sociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan la signale dans la chapelle Saint Joseph de Meslien »
Bulletinde la Société polymathique du Morbihan Date de création 1861 Fin de publication 1996 Périodicité Mensuel. puis annuel Numéros 1860 - tome 122 (1996) Note Tables : 1857-1874 in
ï»żQuelquesexplorations archĂ©ologiques de M. Miln, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan : 20-49. Luengo MartĂnez J. M., 1974-1975.- Piezas dle Museo HistĂłrico-ArqueolĂłgico de a Coruña. Objetos pĂ©treos de la Primera Edad de los Metales, Revista, 10-11 : 131-142. LUNARDI A., 2001-2002.- Le lame dâascia in pietra verde del territorio veronese dal neolitico
LaParoisse de Belz par l'abbé Luco. Le texte qui suit est extrait du bulletin de la Société polymathique du Morbihan de l'année 1875. L'abbé Luco a réalisé ce travail pour toutes les paroisses du Vannetais.
Pierrecomparut à la réfor mation de 1513, à Langonnet; son fils, Jean Le Gall, S"" de Kerlinou, est cité à la réformation de 1536, avec cette mention que les habitants de la paroisse de Langonnet "ont connu ses pÚre et aïeul qui se portoient nobles gens et vivoient noblement" (Archives de la cour des comptes _A.F-R) in bulletin de la société polymathique du Morbihan
Er9qcD. Description This is a digital copy of a book that was preserved for generations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a projectto make the worldâs books discoverable has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subjectto copyright or whose legal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain booksare our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge thatâs often difïŹcult to notations and other marginalia present in the original volume will appear in this ïŹle - a reminder of this bookâs long journey from thepublisher to a library and ïŹnally to guidelinesGoogle is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to thepublic and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we have taken steps toprevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated also ask that you+ Make non commercial use of the ïŹles We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use these ïŹles forpersonal, non commercial purposes.+ Refrain from automated querying Do not send automated queries of any sort to Googleâs system ... Informations PubliĂ© par Nombre de lectures 40 Langue Français Poids de l'ouvrage 12 Mo Extrait This is a digital copy of a book that was preserved for generations on library shelves before it was carefully scanned by Google as part of a project to make the worldâs books discoverable online. It has survived long enough for the copyright to expire and the book to enter the public domain. A public domain book is one that was never subject to copyright or whose legal copyright term has expired. Whether a book is in the public domain may vary country to country. Public domain books are our gateways to the past, representing a wealth of history, culture and knowledge thatâs often difïŹcult to discover. Marks, notations and other marginalia present in the original volume will appear in this ïŹle - a reminder of this bookâs long journey from the publisher to a library and ïŹnally to you. Usage guidelines Google is proud to partner with libraries to digitize public domain materials and make them widely accessible. Public domain books belong to the public and we are merely their custodians. Nevertheless, this work is expensive, so in order to keep providing this resource, we have taken steps to prevent abuse by commercial parties, including placing technical restrictions on automated querying. We also ask that you + Make non commercial use of the ïŹles We designed Google Book Search for use by individuals, and we request that you use these ïŹles for personal, non commercial purposes. + Refrain from automated querying Do not send automated queries of any sort to Googleâs system If you are conducting research on machine translation, optical character recognition or other areas where access to a large amount of text is helpful, please contact us. We encourage the use of public domain materials for these purposes and may be able to help. + Maintain attribution The Google âwatermarkâ you see on each ïŹle is essential for informing people about this project and helping them ïŹnd additional materials through Google Book Search. Please do not remove it. + Keep it legal Whatever your use, remember that you are responsible for ensuring that what you are doing is legal. Do not assume that just because we believe a book is in the public domain for users in the United States, that the work is also in the public domain for users in other countries. Whether a book is still in copyright varies from country to country, and we canât offer guidance on whether any speciïŹc use of any speciïŹc book is allowed. Please do not assume that a bookâs appearance in Google Book Search means it can be used in any manner anywhere in the world. Copyright infringement liability can be quite severe. About Google Book Search Googleâs mission is to organize the worldâs information and to make it universally accessible and useful. Google Book Search helps readers discover the worldâs books while helping authors and publishers reach new audiences. You can search through the full text of this book on the web at 1 A propos de ce livre Ceci est une copie numĂ©rique dâun ouvrage conservĂ© depuis des gĂ©nĂ©rations dans les rayonnages dâune bibliothĂšque avant dâĂȘtre numĂ©risĂ© avec prĂ©caution par Google dans le cadre dâun projet visant Ă permettre aux internautes de dĂ©couvrir lâensemble du patrimoine littĂ©raire mondial en ligne. Ce livre Ă©tant relativement ancien, il nâest plus protĂ©gĂ© par la loi sur les droits dâauteur et appartient Ă prĂ©sent au domaine public. Lâexpression âappartenir au domaine publicâ signiïŹe que le livre en question nâa jamais Ă©tĂ© soumis aux droits dâauteur ou que ses droits lĂ©gaux sont arrivĂ©s Ă expiration. Les conditions requises pour quâun livre tombe dans le domaine public peuvent varier dâun pays Ă lâautre. Les livres libres de droit sont autant de liens avec le passĂ©. Ils sont les tĂ©moins de la richesse de notre histoire, de notre patrimoine culturel et de la connaissance humaine et sont trop souvent difïŹcilement accessibles au public. Les notes de bas de page et autres annotations en marge du texte prĂ©sentes dans le volume original sont reprises dans ce ïŹchier, comme un souvenir du long chemin parcouru par lâouvrage depuis la maison dâĂ©dition en passant par la bibliothĂšque pour ïŹnalement se retrouver entre vos mains. Consignes dâutilisation Google est ïŹer de travailler en partenariat avec des bibliothĂšques Ă la numĂ©risation des ouvrages appartenant au domaine public et de les rendre ainsi accessibles Ă tous. Ces livres sont en effet la propriĂ©tĂ© de tous et de toutes et nous sommes tout simplement les gardiens de ce patrimoine. Il sâagit toutefois dâun projet coĂ»teux. Par consĂ©quent et en vue de poursuivre la diffusion de ces ressources inĂ©puisables, nous avons pris les dispositions nĂ©cessaires aïŹn de prĂ©venir les Ă©ventuels abus auxquels pourraient se livrer des sites marchands tiers, notamment en instaurant des contraintes techniques relatives aux requĂȘtes automatisĂ©es. Nous vous demandons Ă©galement de + Ne pas utiliser les ïŹchiers Ă des ïŹns commerciales Nous avons conçu le programme Google Recherche de Livres Ă lâusage des particuliers. Nous vous demandons donc dâutiliser uniquement ces ïŹchiers Ă des ïŹns personnelles. Ils ne sauraient en effet ĂȘtre employĂ©s dans un quelconque but commercial. + Ne pas procĂ©der Ă des requĂȘtes automatisĂ©es Nâenvoyez aucune requĂȘte automatisĂ©e quelle quâelle soit au systĂšme Google. Si vous effectuez des recherches concernant les logiciels de traduction, la reconnaissance optique de caractĂšres ou tout autre domaine nĂ©cessitant de disposer dâimportantes quantitĂ©s de texte, nâhĂ©sitez pas Ă nous contacter. Nous encourageons pour la rĂ©alisation de ce type de travaux lâutilisation des ouvrages et documents appartenant au domaine public et serions heureux de vous ĂȘtre utile. + Ne pas supprimer lâattribution Le ïŹligrane Google contenu dans chaque ïŹchier est indispensable pour informer les internautes de notre projet et leur permettre dâaccĂ©der Ă davantage de documents par lâintermĂ©diaire du Programme Google Recherche de Livres. Ne le supprimez en aucun cas. + Rester dans la lĂ©galitĂ© Quelle que soit lâutilisation que vous comptez faire des ïŹchiers, nâoubliez pas quâil est de votre responsabilitĂ© de veiller Ă respecter la loi. Si un ouvrage appartient au domaine public amĂ©ricain, nâen dĂ©duisez pas pour autant quâil en va de mĂȘme dans les autres pays. La durĂ©e lĂ©gale des droits dâauteur dâun livre varie dâun pays Ă lâautre. Nous ne sommes donc pas en mesure de rĂ©pertorier les ouvrages dont lâutilisation est autorisĂ©e et ceux dont elle ne lâest pas. Ne croyez pas que le simple fait dâafïŹcher un livre sur Google Recherche de Livres signiïŹe que celui ci peut ĂȘtre utilisĂ© de quelque façon que ce soit dans le monde entier. La condamnation Ă laquelle vous vous exposeriez en cas de violation des droits dâauteur peut ĂȘtre sĂ©vĂšre. Ă propos du service Google Recherche de Livres En favorisant la recherche et lâaccĂšs Ă un nombre croissant de livres disponibles dans de nombreuses langues, dont le franoais,ž Google souhaite contribuer Ă promouvoir la diversitĂ© culturelle grĂące Ă Google Recherche de Livres. En effet, le Programme Google Recherche de Livres permet aux internautes de dĂ©couvrir le patrimoine littĂ©raire mondial, tout en aidant les auteurs et les Ă©diteurs Ă Ă©largir leur public. Vous pouvez effectuer des recherches en ligne dans le texte intĂ©gral de cet ouvrage Ă lâadresse 1
La SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, association créée en 1826, est actuellement la plus vieille SociĂ©tĂ© savante de France, forte de 550 membres, traĂźtant le plus souvent dâarchĂ©ologie sous toutes ses formes, dâhistoire humaine, ainsi que de minĂ©ralogie, architecture et sciences naturelles. Elle Ă©tait en visite en Mayenne du 5 au 8 juin 2012. Son programme Ă©tait assez consĂ©quent MARDI 5 JUIN LA ROĂ, abbatiale par Jean-Claude MEURET. CRAON, centre urbain ancien. MERCREDI 6 JUIN â LAVAL â LâĂ©glise romane dâAvĂ©niĂšres avec StĂ©phane HILAND, animateur de lâarchitecture et du patrimoine. â Le chĂąteau de Laval avec StĂ©phane HILAND et prĂ©sentation dâune maquette numĂ©rique de Laval au 18e siĂšcle par AmĂ©lie. â LâĂ©glise de Pritz 8e-12e s. par StĂ©phane Hiland et prĂ©sentation des peintures murales par Christian DAVY, chercheur Ă lâInventaire, Conseil rĂ©gional des Pays de la Loire. â ĂVRON, abbatiale romane et gothique par Emmanuel dâERCEVILLE, service patrimoine de la ville dâĂvron et SĂ©bastien LEGROS pour parler de la refondation de lâabbaye et du rĂ©seau de prieurĂ©s. JEUDI 7 JUIN â SAINTE-SUZANNE, camp de Guillaume le ConquĂ©rant, camp en terre Ă©levĂ© en 1083 Ă lâoccasion dâun siĂšge et remarquablement conservĂ© par Pierre-Yves LAFFONT, maĂźtre de confĂ©rence Ă lâuniversitĂ© de Rennes 2. â Sainte-Suzanne, dolmen des Erves par JoĂ«l Lecornec, archĂ©ologue, membre de la polymathique. â Le chĂąteau de Sainte-Suzanne, en particulier tour maĂźtresse du 11e s par Anne BOCQUET, archĂ©ologue dĂ©partementale, chef du service dĂ©partemental du patrimoine et Pascal TRĂGAN. â NEAU, Ă©glise, dĂ©cor peint du 13e s. par Christian DAVY. â JUBLAINS, ville romaine musĂ©e archĂ©ologique dĂ©partemental, forteresse, thermes, théùtre, temple par Anne BOCQUET et Jacques NAVEAU, ancien chef du service dĂ©partemental du patrimoine. VENDREDI 8 JUIN â MAYENNE, palais carolingien et musĂ©e archĂ©ologique prĂ©sentation architecturale par Jacques NAVEAU et prĂ©sentation dâune importante collection de piĂšces de jeu en os des 10e-12e s par Mathieu GRANDET, directeur du musĂ©e. Voir le site de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan Celui-ci est en cours de rĂ©fection complĂšte.
La SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, créée en 1826, a notamment pour fondateurs le chanoine MahĂ©, Jean-Marie Galles, Armand TaslĂ© et le docteur Mauricet. Elle a pour but dâĂ©tudier le Morbihan Ă travers toutes les formes de sciences et de culture lâarchĂ©ologie, lâhistoire, les sciences, les arts. Elle Ă©dite depuis 1857 les travaux de ses membres dans une parution annuelle, le Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan. Cette sociĂ©tĂ© savante a accueilli en son sein des archĂ©ologues qui ont conduit ou accompagnĂ© les grandes fouilles des monuments mĂ©galithiques du dĂ©partement du Morbihan. Les objets trouvĂ©s au cours de ces fouilles sont rĂ©unis au MusĂ©e dâArchĂ©ologie du Morbihan » installĂ© dans les salles du manoir de ChĂąteau Gaillard de Vannes, acquis par la SociĂ©tĂ© Polymathique » en 1912.
ComitĂ© des travaux historiques et scientifiques Institut rattachĂ© Ă lâĂcole nationale des chartes
2 Greffier au tribunal de Pontivy et de Lorient Pourquoi passe-t-il du mĂ©tier dâĂ©crivain de la Marine Ă celui de greffier du MinistĂšre de la Justice de la Seconde RĂ©publique et de lâEmpire ? Il y a le dĂ©cĂšs de son pĂšre en 1850, mais il semble que la principale raison est Ă chercher du cĂŽtĂ© dâune carriĂšre qui lui offrirait dans le cadre dâun mariage plus de perspectives â relationnelles, et matĂ©rielles â que dans le cadre de simple employĂ© de la marine. Lâentourage familial a dĂ» le pousser Ă embrasser cette nouvelle carriĂšre. Il Ă©pouse deux ans plus tard Mlle Marie-Louise HervĂ© le 3 mai 1852 Ă Pontivy, un mariage qui montre la soumission juridique de la femme Ă son mari, voir ci-dessous, les Ă©pouses nâayant acquis de rĂ©elle indĂ©pendance que lors de la rĂ©forme des rĂ©gimes matrimoniaux votĂ©e par la loi du 13 juillet 1965. © Le Courrier du Morbihan, 14 septembre 1856 Deux ans plus tĂŽt, Ă lâĂąge de 25 ans il est devenu greffier au tribunal de Pontivy selon RenĂ© KERVILER, in François JĂ©gou in Armorique et Bretagne, recueil dâĂ©tudes sur lâarchĂ©ologie, lâhistoire et la biographie bretonnes, 1893, Le problĂšme est que nous avons Ă©pluchĂ© les archives de la justice de paix de 1850 Ă 1857 et nulle part nâest mentionnĂ© le nom de JĂ©gou quand bien mĂȘme apparaissent sur les liasses la mention dâun greffier en second. Etait-il confinĂ© Ă des taches subalternes ? Ou dĂ©pendait-il un autre organisme de justice ? © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 â 2U 1485 © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 â 2U 1485 © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 â 2U 1485 © Archives dĂ©partementales du Morbihan 2U 1482 â 2U 1485 En fait, il travaillait au tribunal de commerce comme en atteste la publication ci-dessous © Archives dĂ©partementales du Morbihan De 1850 Ă 1857 il est donc greffier au tribunal civil et de commerce de Pontivy NapolĂ©onville , en tĂ©moignent les documents que nous avons retrouvĂ©s pour cette pĂ©riode. La principale fonction de François JĂ©gou consiste Ă Ă©crire les sentences et les autres actes du juge, mais Ă©crire est pour lui une passion, mĂȘme lorsquâil sâagissait en tant que commis de marine de griffonner des listes interminables dâentrĂ©e et de sorties de bateau ou de listes nominatives des Ă©quipages. Passer donc de commis de marine Ă greffier de tribunal ne doit ainsi pas lui poser de problĂšmes particulier il est toujours dans le domaine de lâĂ©criture, Ă©lĂ©ment quâil aime au plus haut point, comme le rĂ©vĂšlent les nombreux Ă©crits manuscrits quâil a pu fournir tout au long de sa vie. On peut parler Ă ce sujet de vĂ©ritable graphomanie. Et le milieu juridique ne lui est pas Ă©tranger. A propos dâune adjudication en mai 1852 dâune mĂ©tairie en Plouray outre François JĂ©gou, greffier du Tribunal civil de NapolĂ©onville Pontivy, y demeurant, on trouve la veuve de Pierre-Marie JĂ©gou, sans profession, de Joseph Pierre Henri JĂ©gou, ancien notaire demeurant Ă Paris, de Dame Julie JĂ©gou et son mari Adolphe Le Clech, notaire Ă Guiscriff, dâAuguste JĂ©gou, notaire Ă RĂ©guiny, de Pierre Marie JĂ©gou, lieutenant au 2e bataillon dâinfanterie lĂ©gĂšre dâAfrique et dâHenri JĂ©gou nĂ©gociant Ă GuĂ©mĂ©nĂ©. Si tous ces JĂ©gou sont apparentĂ©s, on voit que le basculement de François JĂ©gou dans ce milieu est peut-ĂȘtre dĂ» Ă une demande de la famille de la femme quâil va Ă©pouser, un milieu socialement plus porteur pour elle que celui de simple commis / Ă©crivain de la Marine doit se faire sans difficultĂ©s, et le mari plus prĂ©sent, nâĂ©tant plus obligĂ© de partir sur mer vers des destinations lointaines. Que ce soit comme commis / Ă©crivain de la Marine ou comme greffier de tribunal, ces mĂ©tiers se font sous le signe de lâĂ©criture et la manipulation de masses de documents. © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 Son travail porte sur la mise en Ă©crit des sentences rendues par le juge dans des domaines aussi diffĂ©rents que la licitation, dĂ©signant la vente aux enchĂšres par le tribunal civil â ici en lâoccurrence celui de Pontivy â dâun bien meuble ou immeuble dans le cadre dâune indivision successorale, ici en vertu dâun jugement datĂ© du 8 janvier 1852. © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 Ces jugements quâil rĂ©dige portent sur lâautorisation Ă une femme mariĂ©e de vendre sur les lieux mĂȘmes des meubles saisis, lâautorisation faite Ă une femme mariĂ©e pour procĂ©der Ă un inventaire, lâautorisation donnĂ©e Ă un tuteur de recevoir une indemnitĂ© pour mineur ; dans le cadre de lâEtat-Civil, ces jugements portent sur la rectification dâactes de dĂ©cĂšs, © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 la rectification dâactes de naissance, de rĂ©tablissement dâacte de dĂ©cĂšs ou de naissance, dâhomologation dâacte de notoriĂ©tĂ© concernant la naissance, de dĂ©libĂ©ration de conseil de famille de mineur, de destitution de tutelle. Font aussi partie du ressort des juges du tribunal civil la sĂ©paration de biens et de corps, © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 de servitudes de passage, la prestation de serment de garde-forestier particulier, de prĂ©posĂ© dâoctroi. Dans le cadre du tribunal de commerce, il Ă©crit les sentences dans la cadre dâun litige commercial entre deux parties, dâexĂ©cution de marchĂ©, de paiement de billet Ă ordre, du paiement de marchandises, de congĂ©ment ; de faillites notamment les jugements dĂ©claratifs de faillite, la nomination dâun syndic, la fixation de la date de la cessation de paiement, la dĂ©livrance de sauf-conduit provisoire, la vĂ©rification de crĂ©ance. © Archives dĂ©partementales du Morbihan U art 6647 Ces sentences peuvent varier en volume dâĂ©criture de deux Ă huit pages. En 1857, Ă lâĂąge de 32 ans, il devient greffier au tribunal de Lorient. Malheureusement nous nâavons pour lâinstant aucun document sur lui pour cette pĂ©riode les archives dâavant 1870 le concernant ont Ă©tĂ© dĂ©truites en 1900; les archives postĂ©rieures Ă 1870 ont Ă©galement Ă©tĂ© dĂ©truites par les bombardements de la seconde guerre mondiale. MĂšne-t-il des recherches historiques dĂšs cette Ă©poque ? Ses premiĂšres annĂ©es comme greffier vont certainement accaparer la disponibilitĂ© quâil peut accorder Ă ses travaux historiques, mais il sâest dĂ©jĂ attelĂ© Ă la tĂąche, en font foi les remerciements de Prosper LEVOT, Conservateur de la marine Ă Brest, datĂ©s de 1858 dans son article intitulĂ© Documents sur la famille Cadudal ou Cadoudal En explorant les archives du FinistĂšre et celles de la mairie de Brest, en vue de prĂ©parer un supplĂ©ment Ă la Biographie Bretonne, jâai rencontrĂ© et recueilli divers documents concernant la famille CadoudalâŠDe ce nombre sont ceux que je dois Ă lâobligeance spontanĂ©e de M. JĂ©gou, greffier du tribunal civil de Lorient, dont les recherches dans les actes de lâĂ©tat-civil de la commune de Brech permettent de prĂ©ciser le vĂ©ritable nom de la famille, la filiation de ses membres, la date de naissance de Georges, jusquâici prĂ©sentĂ©e inexactement, enfin les circonstances de la mort de son frĂšre Julien. » in Revue des provinces de lâOuest, Bretagne, Poitou et Anjou, septembre 1858, Et dĂšs les annĂ©es soixante, soit sept ans aprĂšs avoir Ă©tĂ© nommĂ© greffier du tribunal de Lorient, il fait paraĂźtre un certain nombre dâarticles dans des revues bretonnes, signe quâil continue Ă dĂ©busquer, manipuler et travailler une masse de documents et surtout il publie en 1863 un livre de 140 pages intitulĂ© Le FaouĂ«dic-Lisivy. Etude introductive Ă lâhistoire de Lorient, Lorient, Edouard Corfmat, 1863 1. Câest donc Ă un imprimeur lorientais quâil confie son premier ouvrage. Pour assurer une diffusion plus grande dans le milieu des historiens , il choisit dâabord dâenvoyer lâouvrage Ă la plus ancienne et prestigieuse dâentre elles, le Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan fondĂ©e par lâAbbĂ© MahĂ© en 1826. Le Bulletin de 1864 2 nây fait quâune allusion discrĂšte Ă son travail sous la forme dâun compte-rendu â mais dâune personne qui compte â au sein de la SociĂ©tĂ© Polymathique, M. Rosenzweig. LâannĂ©e suivante, il publie un article de 20 pages portant sur Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme dâArradon, seigneur de Quinipily 3. © Source / BnF Un an plus tard encore deux articles , lâun de 17 pages 4, lâautre de 15 pages 5 paraissent dans cette revue dont le sujet porte sur LâIle Saint-Michel-PrieurĂ©- Lazaret, ce qui lui vaut une lecture et un compte-rendu dans une sĂ©ance de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan sur le chapitre XIV des Annales lorientaises qui a pour titre le Lazaret A la rĂ©volution, lâĂźle Saint-Michel, devenue propriĂ©tĂ© nationale, fut mise Ă la disposition du ministĂšre de la marine qui y plaça un gardien pour veiller Ă la conservation des bĂątiments existants. Lâadministration de la marine ne tarda pas Ă reconnaĂźtre Ă lâĂźle Saint-Michel un genre dâutilisation prĂ©cieux pour le service sanitaire des bĂątiments et de la flotte. Plusieurs fois, sous la RĂ©publique et sous lâEmpire, des Ă©quipages de bĂątiments de guerre atteints du scorbut et de la dysenterie y furent soignĂ©s ; ces Ă©quipages y campaient sous la tente, et ceux des malades qui y succombĂšrent furent inhumĂ©s dans lâĂźle, car lâEtat ne fit aucune dĂ©pense dâinstallation pour cet objet ; bientĂŽt mĂȘme Saint-Michel fut abandonnĂ© pour lâancien couvent de Sainte-Catherine, oĂč de vastes bĂątiments permettaient de traiter les maladies et les affections contagieuses. Cet abandon, toutefois, ne dura pas longtemps ; lâidĂ©e dâutiliser lâĂźle Saint-Michel pour le traitement des maladies contagieuses ou considĂ©rĂ©es comme telles, prit une sĂ©rieuse consistance. Lâauteur expose en dĂ©tail la longue et laborieuse organisation de cet Ă©tablissement sous la Restauration. AprĂšs la RĂ©volution de 1830, qui renouvela presque toutes les administrations, lâameublement du Lazaret risquait fort de rester dans lâoubli, lorsquâun Ă©vĂšnement imprĂ©vu se chargea dây pourvoir. Pendant lâautomne de lâannĂ©e 1830 le cholĂ©ra dĂ©solait le nord de lâEurope. Le ministre de lâintĂ©rieur Ă©veilla lâattention de lâintendance sanitaire de Lorient sur lâapparition de lâĂ©pidĂ©mie et lui commanda la plus grande surveillance sur les bĂątiments qui arriveraient du nord. Le Lazaret fut alors complĂ©tĂ© nĂ© pour ainsi dire de la fiĂšvre jaune dâAmĂ©rique, il dut son achĂšvement au cholĂ©ra asiatique. Chose singuliĂšre, Ă partir de ce moment, le Lazaret diminue dâintĂ©rĂȘt ; les quarantaines dâabord assez frĂ©quentes deviennent de plus en plus rares ; puis arrive lâan 1850 oĂč un dĂ©cret du prĂ©sident de la RĂ©publique le supprima ainsi que ceux du Boucaud, prĂšs Bayonne, et du Hoc, prĂšs du Havre. Autre tempsâŠ..RentrĂ©e en possession de Saint-Michel, lâadministration de la marine en a transformĂ© les vastes bĂątiments en magasins de poudre et projectiles, protĂ©gĂ©s par des paratonnerres. » in Le Courrier de Bretagne, 26 dĂ©cembre 1866. Câest sous le signe dâune production de plus en plus accrue quâil Ă©crit pas moins de cinq articles dans les annĂ©es suivantes, toujours dans le Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan la suite de LâIle Saint-Michel-PrieurĂ©- Lazaret 6 en 1867 ainsi que la mĂȘme annĂ©e, Annales lorientaises, Le choix dâun port, 7. PĂ©riodisation des travaux de François JĂ©gou En 1866 un article de presse souligne la renommĂ©e quâil possĂšde dĂ©jĂ au niveau local On sait que la municipalitĂ© parisienne a conçu lâheureuse pensĂ©e de faire Ă©crire, sur les prĂ©cieux documents quâelle possĂšde, lâHistoire gĂ©nĂ©rale de Paris. Le premier volume de ce monument historique et local vient dâĂȘtre livrĂ© Ă la publicitĂ©. Ne serait-il pas opportun de se demander si toutes les villes de France ne feraient pas une chose utile et intĂ©ressante en imitant lâexemple de Paris et en publiant , sous les auspices et par les soins de lâadministration municipale, une histoire de chaque citĂ© et de ses transformations jusquâĂ nos jours ? ⊠Un de nos concitoyens, JĂ©gou a rĂ©alisĂ© pour Lorient ce que lâĂ©dilitĂ© parisienne vient de prescrire pour la capitale. En se dĂ©cidant Ă livrer Ă la publicitĂ© de prĂ©cieux documents que seul il possĂšde, M. JĂ©gou rendrait un Ă©minent service Ă la citĂ©, et nous serions heureux de voir nos magistrats reconnaĂźtre, en lâencourageant, le talent, le patriotisme et le dĂ©sintĂ©ressement du savant chercheur auquel on doit tant de trouvailles » in Le Courrier de Bretagne du 12 dĂ©cembre 1866. LâannĂ©e suivante voit la publication de La fondation de Lorient, La FaouĂ©dic, TrĂ©faven et Ploemeur en 1666 8. Il est Ă remarquer que sous ce titre gĂ©nĂ©rique de la fondation de Lorient, il rĂ©alise des micro-histoires des localitĂ©s proches. La mĂȘme annĂ©e 1868 François JĂ©gou envoie une lettre Ă la SociĂ©tĂ© polymathique du Morbihan, qui est lue en sĂ©ance Lecture est donnĂ©e dâune lettre de M. JĂ©gou qui donne les renseignements suivants sur des monuments celtiques signalĂ©s aux environs dâHennebont. Le village de Kerroch, ancienne colonie de Cacous, mentionnĂ©e dans paraĂźt avoir Ă©tĂ© le centre de trĂšs nombreux monuments mĂ©galithiques. Du cĂŽtĂ© dâHennebont, les vestiges en sont rares, mais du cĂŽtĂ© opposĂ©, câest-Ă -dire Ă gauche de la route dâHennbont Ă Plouay, on rencontre dans un rayon de 4 Ă 500 mĂštres des restes considĂ©rables dâamas de grandes pierres, quâun oeil exercĂ© reconnaĂźt pour avoir appartenu aux monuments religieux ou funĂ©raires ce qui est tout un , des anciens peuples de cette contrĂ©e. Mais depuis longtemps, ces restes dâun autre Ăąge ont Ă©tĂ© dĂ©truits et bouleversĂ©s, et les matĂ©riaux gisent Ă©pars sur le terrain oĂč il est difficile de reconnaĂźtre la nature des Ă©difices quâils formĂšrent ; cependant il faut signaler tout particuliĂšrement, parce quâil mĂ©rite la visite du touriste, un champ de landes, plutĂŽt de pierres, situĂ© Ă 300 mĂštres au Sud-ouest de Kerroch, nommĂ© Lan-er-Margourou. Sur une Ă©tendue dâenviron un hectare et demi, ce terrain est couvert dâĂ©normes pierres, et dans la partie orientale se voient les restes non Ă©quivoques dâun Ă©norme dolmen. De ce champ, disposĂ© en monticule, lâoeil jouit dâun beau point de vue. Dans le champ contigu sont les dĂ©bris dâune allĂ©e couverte. A mi-chemin de Kerroch au Bot, on remarque un Ă©norme amoncellement de rochers granitiques, situĂ© dans lâangle dâun champ nommĂ© Roch-bĂ©-chas Tombeau des chiens ??. Si du mur de clĂŽture de la propriĂ©tĂ© du Bot, on tourne Ă gauche, on trouve encore au bout dâune avenue de chĂątaigners les ruines dâun beau dolmen. » in Le Courrier de Bretagne du 1er aoĂ»t 1868. En 1869 Ă©galement paraĂźt lâarticle fondamental qui dĂ©termine selon le Courrier de Bretagne du 2 octobre 1869 la date de fondation de Lorient voir introduction Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, Le 31 aoĂ»t 1666 9, ainsi que le quatriĂšme article qui porte sur lâespace gĂ©ographique du port Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, IV Le lieu dâOrient, 1 Le chantier 10. Deux autres sujets de ses recherches sont publiĂ©s sous forme de livres ou de livrets, Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme dâArradon, seigneur de Quinipily 11 et un ouvrage sur lâindustrie Industrie morbihannaise, La manufacture de porcelaine de Lorient, 1790-1808 12. Il est dĂ©sormais imprimĂ© Ă Vannes et chez un autre Ă©diteur Ă Lorient. Ses travaux prĂ©paratoires dans les revues sont rassemblĂ©s dans un ouvrage qui le fera connaĂźtre des lorientais et des milieux historiques, Histoire de la fondation de Lorient, Ă©tude archĂ©ologique, 13. Au total une dĂ©cennie bien remplie, car nâoublions pas que tous ces travaux se font dans les loisirs que lui laisse sa vie professionnelle. © Archives dĂ©partementales du Morbihan, KB art 1342 Il trouve Ă©galement le moyen de participer aux joutes politiques. Le Courrier de Bretagne du 22 juillet 1865 mentionne la prĂ©sence de M. JĂ©gou, greffier en chef du tribunal civil aux Ă©lections municipales. La liste des candidats met en avant le milieu social dans lequel François JĂ©gou se meut deux avouĂ©s, le prĂ©sident du tribunal civil, un aristocrate propriĂ©taire, des nĂ©gociants dont Edgar Dufilhol , un Commissaire de la marine en retraite , Chaigneau, deux notaires dont Du BouĂ«tlez de Kerorguen, deux docteurs mĂ©decins, deux banquiers, un pharmacien, un libraire, des militaires en retraite, un ancien ingĂ©nieur, bref un Ă©ventail de la bourgeoisie, voire de la haute-bourgeoisie de Lorient, mais aussi un serrurier mĂ©canicien, Gersant et un mĂ©canicien , Hippolyte Guillotaux. Une Liste perdante contre la candidature du maire de Lorient, Le MĂ©lorel de la Haichois qui sera maire de 1850 Ă 1869 et qui remettra les clĂ©s de la Ville de Lorient Ă NapolĂ©on III lors du passage de lâempereur dans la ville. © AssemblĂ©e Nationale Forte personnalitĂ©, maire de Lorient pendant neuf ans, ce dernier Ă©tait un cacique de la vie politique. Outre ses fonctions de maire, il avait Ă©galement Ă©tĂ© Ă©lu membre du conseil gĂ©nĂ©ral du Morbihan pour le 1er canton de cette ville. Joseph Honorat AndrĂ© Le MĂ©rorel de la Gaichois avait solidement contribuĂ© Ă lâĂ©tablissement du nouvel Empire, le second, et, Ă©lu dĂ©putĂ© de 1852 Ă 1869, avait soutenu par ses votes la majoritĂ© dynastique du Corps lĂ©gislatif mise en place par NapolĂ©on III. Comme François JĂ©gou, il appartenait Ă la magistrature en tant que juge supplĂ©ant. Seule sa mort Ă Lorient le 22 janvier 1869, mit un terme Ă sa carriĂšre politique. Le 13 juillet 1870 un comitĂ© est formĂ© Ă Lorient en vue des Ă©lections municipales ainsi constituĂ©. Bureau JĂ©gou PrĂ©sident, Cornily et Jouhaud, Nayel Fils, Jullien Fils, Eliet Fils, Du BouĂ«tiez Fils, Postec Evanno, Bardon..Le 3 aoĂ»t 1870 trois listes se prĂ©sentent Ă lâĂ©lection du conseil municipal. François JĂ©gou figure sur deux listes, celle du ComitĂ© de lâUnion libĂ©rale comprenant outre François JĂ©gou, ancien greffier en chef, trois avouĂ©s, Dufilhol Edgar â maĂźtre de forges, deux nĂ©gociants, un entrepreneur, un docteur-mĂ©decin, un notaire, un conseiller gĂ©nĂ©ral, et un ancien mĂ©canicien-constructeur. Cette entrĂ©e dans lâarĂšne politique se solde par une dĂ©faite au profit dâEvariste Louis Aubin, Ă©galement un membre de la magistrature, en tant quâavouĂ© prĂšs le tribunal civil de Lorient François JĂ©gou figure Ă©galement sur la liste du ComitĂ© du Cercle du Commerce, avec de nombreux avocats, avouĂ©s, notaires, nĂ©gociants, banquiers, mĂ©decins, propriĂ©taire. Ces listes montrent lâappartenance de François JĂ©gou non seulement Ă la bourgeoisie, mais Ă la trĂšs haute bourgeoisie lorientaise, ce qui nâempĂȘche pas François JĂ©gou de sâĂȘtre prĂ©sentĂ© sur une quatriĂšme liste, la liste lorientaise des travailleurs, sic ! et sur une cinquiĂšme liste, oĂč lâon retrouve peu ou prou les colistiers des autres listes, listes qui perdent face Ă la liste dâEvariste Louis Aubin qui sera maire du 6 aoĂ»t 1870 au 17 aoĂ»t 1871. Le 11 juin 1870 il va quitter la charge de greffier en chef du tribunal de Lorient Monsieur Carel a Ă©tĂ© par dĂ©cret du 11 de ce mois greffier en chef du tribunal de Lorient, en remplacement de Monsieur JĂ©gou, dĂ©missionnaire en sa faveur. » in Le Courrier de Bretagne du 11 juin 1870. Le 24 septembre 1870, il se reprĂ©sente et est Ă nouveau Ă©liminĂ© au profit de la liste dâEvariste Louis Aubin, avouĂ© au tribunal civil de Lorient. © Courrier de Bretagne, 11 juin 1870 Pendant lâannĂ©e 1870, il fait partie de la garde nationale et Ă ce titre il Ă©tait de service dans la cour de la mairie le 28 aoĂ»t Ă six heures du soir. Nous savons maintenant quâil habitait Ă lâĂ©poque 38 rue du port voir ci-dessous. La garde nationale avait gonflĂ© ses effectifs depuis le dĂ©but de la guerre avec la Prusse en juillet 1870. SĂ©parĂ©e en garde sĂ©dentaire et garde active, sa mission Ă©tait dâĂȘtre un ultime moyen de dĂ©fense, elle concernait les Ă©lecteurs inscrits, mais elle nâĂ©tait lâobjet dâaucune prĂ©paration. La dĂ©faite de Sedan le 4 septembre va voir ses effectifs croĂźtre de maniĂšre exponentielle et lâengagement de cette troupe directement contre les Prussiens. © MĂ©diathĂšque de Lorient Huit mois plus tard, le 7 avril 1871 il est nommĂ© Juge de Paix Ă GuĂ©rande. 1 François JEGOU, Le FaouĂ«dic-Lisivy. Etude introductive Ă lâhistoire de Lorient, Lorient, Edouard Corfmat, 1863, 140 p. 2 François JEGOU, Le FaouĂ©dic-Lisivy Etude introductive Ă lâhistoire de Lorient , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1864, 3 François JEGOU, Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme dâArradon, seigneur de Quinipily, dans Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1865, pp 4-24. 4 François JEGOU, Annales lorientaises, LâIle Saint-Michel-PrieurĂ©-Lazaret , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1866, pp. 63-80. 5 François JEGOU, Annales lorientaises, LâIle Saint-Michel-PrieurĂ©-Lazaret , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1866, pp. 125-140. 6 François JEGOU, Annales lorientaises, LâIle Saint-Michel-PrieurĂ©-Lazaret , Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1867 pp. 59-79. 7 François JEGOU, Annales lorientaises, Le choix dâun port, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1867, pp. 186-201. 8 François JEGOU, La fondation de Lorient, La FaouĂ©dic, TrĂ©faven et Ploemeur en 1666, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan,1868, 9 François JEGOU, Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, Le 31 aoĂ»t 1666, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1869, pp. 38-55. 10 François JEGOU, Annales lorientaises, La fondation de Lorient 1666-1690, IV Le lieu dâOrient, 1 Le chantier, Bulletin de la SociĂ©tĂ© Polymathique du Morbihan, 1869, pp. 129-147. 11 François JEGOU, Le port de Blavet Port-Louis et JĂ©rĂŽme dâArradon, seigneur de Quinipily, Vannes, 1865, 23 p. 12 François JEGOU, Industrie morbihannaise, La manufacture de porcelaine de Lorient,1790-1808, Lorient, typogr. Victor Auger, Imprim. Mme Veuve Texier, Lorient, 1865. 32 p. 13 François JEGOU, Histoire de la fondation de Lorient, Ă©tude archĂ©ologique, Lorient, Lesnard, 52 rue du Morbihan, 1870, 352 p.
bulletin de la société polymathique du morbihan