RĂ©sumĂ©chapitre par chapitre 1. Le survivant . Vernon et PĂ©tunia Dursley mĂšnent une vie trĂšs normale avec leur fils Dudley, jusqu’au jour oĂč des Ă©vĂ©nements Ă©tranges se produisent autour d’eux. Le soir, Albus Dumbledore, Minerva McGonagall et Rubeus Hagrid arrivent Ă  Privet Drive et dĂ©posent le bĂ©bĂ© Harry Potter devant la porte des Dursley : les parents de Unecorde munie d’un nƓud coulant le saisit par la queue et paralysa ses mouvements. Quelques instants aprĂšs, il Ă©tait enlevĂ© au-dessus des bastingages et prĂ©cipitĂ© sur le pont du yacht. AussitĂŽt, un des marins s’approcha de lui, non sans prĂ©caution, et, d’un coup de hache portĂ© avec vigueur, il trancha la formidable LApocalypse, rĂ©sumĂ© des chapitres 12 Ă  22 : un combat entre Dieu et Satan. Le chapitre 12 introduit le personnage du dragon (le serpent, le Diable ou encore Satan). 3) Un autre signe parut encore dans le ciel ; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept tĂȘtes et dix cornes, et sur ses tĂȘtes sept diadĂšmes. Lesillustrations sont belles. Le ballon d’or, Yves Pinguilly RĂ©sumĂ© : C’était un enfant qui s’appelait Bandian, il voulait ĂȘtre footballeur mais le problĂšme c’est qu’ils n’avaient qu’un seul ballon qui ressemblait Ă  un chiffon. Alors il voulait un nouveau ballon, mais il n’avait pas les moyens. (Disponible au CDI) Note de Fichede cours en Français - Type : autres niveaux. En savoir + sur commentaire d'un extrait du chapitre 1 - le pĂšre goriot de balzac (1835) Rechercher : Rechercher : Commentaire d'un Extrait du Chapitre 1 - Le PĂšre Goriot de Balzac (1835) Par Morane | RĂ©digĂ© le 13 mai 2019 | 10 minutes de lecture. Ressources Langues JLYPbhu. Turn Back The Pendulum 10 Statistiques Tome 37 Chapitre -99 Titre Japonais Turn Back The Pendulum 10 Titre RomanisĂ© Turn Back The Pendulum 10 Pages Totales {{{page}}} Date de Sortie 2008 Chronologie du Chapitre ← PrĂ©cĂ©dent Prochain → Chapitre -100 Chapitre -98 Information Turn Back The Pendulum 10 est le chapitre -99 du manga. Aizen explique comment il a trahi Hirako et se prĂ©pare Ă  mettre fin Ă  cette expĂ©rience. RĂ©sumĂ© RĂ©alisant que Sƍsuke Aizen est responsable de ce qui est arrivĂ©, Shinji Hirako rĂ©vĂšle qu’il l’a suspectĂ© avant mĂȘme qu’il ne devienne son vice-capitaine et lui annonce qu’il l’a choisi car il le considĂ©rait comme dangereux et douteux. Aizen le remercie en disant que c’est grĂące Ă  ces doutes fondĂ©s qu'il n’a pas remarquĂ© que durant tout ce mois, ce n’était pas lui qui marchait derriĂšre lui. Il ajoute que c’est la capacitĂ© de son Zanpakutƍ, Kyƍka Suigetsu, de faire voir Ă  son ennemi ce qu’il souhaite voir. Ce pouvoir est appelĂ© Hypnose absolue ». Il continue en expliquant Ă  Hirako, choquĂ©, que s’il s’était comportĂ© de la mĂȘme maniĂšre que les autres capitaines avec leur vice-capitaine, il aurait compris. En prenant de la distance, il ne pouvait voir les diffĂ©rences de comportement et des rĂ©ponses aux capitaines ainsi qu’aux membres de sa division qu’il y avait entre lui et ses remplaçants. Il ajoute qu’un Shinigami a le droit de refuser une promotion mais il ne l’a pas fait car la mĂ©fiance de Hirako Ă©tait idĂ©ale pour son plan. Aizen lui, dit qu’il devrait s’excuser auprĂšs de ses amis car c’est parce qu’il l’a choisi qu’ils sont morts, ce qui Ă©nerve Hirako. Alors qu’il se relĂšve pour attaquer Aizen, un fluide surgit sur son visage, formant un masque de Hollow. Aizen le remercie d’avoir rĂ©pondu Ă  sa provocation car cela confirme que la Hollowmorphose s’accĂ©lĂšre lorsque le sujet est en colĂšre ou s’agite. Lorsqu’Hiyori Sarugaki voit cela, elle appelle Hirako mais sur les instructions d’Aizen, elle est blessĂ©e par Tƍsen. Aizen dĂ©gaine alors son sabre pour tuer Hirako, dĂ©clarant qu’ils ont Ă©tĂ© de magnifiques sujets de test mais il est attaquĂ© par Kisuke Urahara, portant sa cape qui bloque le Reiatsu. Ail tranche l’insigne de vice-capitaine d’Aizen, ce dernier remarque qu’Urahara et Tessai Tsukabishi sont d’intĂ©ressants invitĂ©s. Note Episode associĂ© Episode 211 Trahison ! La manƓuvre secrĂšte d'Aizen Apparition de Personnages Gin Ichimaru Sƍsuke Aizen Shinji Hirako Hiyori Sarugaki Kisuke Urahara Kaname Tƍsen Hachigen Ushƍda Lisa YadĂŽmaru Love Aikawa Kensei Muguruma RƍjĆ«rƍ Ìtoribashi Mashiro Kuna Tessai Tsukabishi Chapitre 1 Maxime regardait alternativement ... les gens bien Ă©levĂ©s savent aussitĂŽt faire de ces phrases qu'il faudrait appeler des phrases de sortie. » Situation et contexte Portrait du cĂ©lĂšbre HonorĂ© de Balzac, l'un des Ă©crivains les plus cĂ©lĂšbres du 19Ăšme siĂšcle. AprĂšs avoir passĂ© plusieurs jours au cĂŽtĂ© des pensionnaires de la pension Vauquer, EugĂšne de Rastignac, jeune ambitieux tout droit venu de Province, compte bien connaĂźtre la gloire et la richesse grĂące Ă  son beau minois et ses traits d'esprit. Issu d’une vieille famille aristocratique dĂ©sormais appauvrie, EugĂšne incarne la figure du jeune ambitieux dĂ©cidĂ© Ă  faire carriĂšre et fortune Ă  Paris. À un bal organisĂ© par sa cousine, Mme de BeausĂ©ant, il est prĂ©sentĂ© Ă  la sĂ©duisante Mme de Restaud, qui n’est autre que la fille ingrate de l’infortunĂ© pĂšre Goriot, voisin de pension d’EugĂšne. Toutefois, ce secret reste bien gardĂ© et EugĂšne n'a pas la moindre idĂ©e de cette identitĂ© cachĂ©e. Fort de cette soirĂ©e rĂ©ussie, EugĂšne dĂ©cide de rendre une visite de politesse Ă  la belle comtesse le lendemain du bal. Plein d’espoir amoureux et ambitieux, le jeune homme espĂšre charmer cette jeune femme pour parvenir Ă  ses buts ultimes. Seulement, EugĂšne ne se doutait pas d'un lĂ©ger dĂ©tail l’amant en titre, Maxime de Trailles, est dĂ©jĂ  lĂ . Ainsi, cet extrait peut ĂȘtre analysĂ© sous trois angles diffĂ©rents Le premier consiste Ă  Ă©tudier la place d'EugĂšne dans ce terzo incomodo ». Cette expression italienne, traduite par tiers personne qui incommode » dans la Chartreuse de Parme de Stendhal, souligne la position dĂ©licate dans laquelle se retrouve notre personnage. De cette position va naĂźtre un vrai rapport de rivalitĂ© entre les deux hommes. EugĂšne, espĂ©rant briller par son caractĂšre et sa beautĂ©, ne compte pas se laisser intimider par la richesse et l'apparence irrĂ©prochable de son concurrent. C'est pourquoi, au final, cette scĂšne permet Ă  EugĂšne de rĂ©vĂ©ler son caractĂšre proprement hĂ©roĂŻque. Peu importe la condition sociale, peu importe l'apparence et la dĂ©monstration de richesse ce qui compte, c'est de parvenir Ă  rĂ©duire la position de force de Maxime de Trailles. GrĂące Ă  sa fine intelligence, EugĂšne peut prĂ©tendre Ă  atteindre ses objectifs de vie. 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Ce terme a pour effet d'augmenter le sentiment d'Ă©trangetĂ© d'EugĂšne, qui n'a visiblement rien Ă  faire dans le salon de Mme de Restaud. RabaissĂ© une nouvelle fois par le double qualificatif petit drĂŽle », EugĂšne est ridiculisĂ© par les mots. Le voilĂ  en position de faiblesse, considĂ©rĂ© comme un bouffon et un moins que rien par ce surprenant rival. Ma chĂšre, j'espĂšre que tu vas mettre ce petit drĂŽle Ă  la porte ! Les Classiques Hachette, Lui qui Ă©tait venu pour sĂ©duire cette jeune femme rencontrĂ© la veille au soir, ne s'attendait certainement pas Ă  se voir ĂȘtre traitĂ© de cette façon. En s'introduisant, sans le savoir, entre une femme et son amant, il crĂ©e une situation de malaise entre les diffĂ©rents protagonistes. Les termes sont violents, bruts, voire dĂ©shumanisants Maxime parle d'EugĂšne comme d'une bĂȘte ou d'un insecte que l'on aimerait Ă©craser. Il exige de le voir dĂ©camper » sur le champ, ce qui appuie son statut d'amant autoritaire et dominant. Ce qui le gĂšne » verbe rĂ©pĂ©tĂ© Ă  deux reprises, doit disparaĂźtre. B. Une scĂšne de violence sociale Toutefois, il est impossible de congĂ©dier EugĂšne de cette maniĂšre. Pour quelle raison ? À cause du vernis social, des conventions propres Ă  la comĂ©die humaine si bien dĂ©peinte par Balzac. Comment procĂ©der pour que cet invitĂ© non dĂ©sirĂ© puisse disposer ? En essayant de lui faire comprendre qu’il gĂšne sans pour autant passer par le discours direct. Une subtilitĂ© de langage qui permet d'Ă©viter toute forme d'impolitesse... DĂšs lors, les personnages utilisent la communication non verbale et, en particulier, le regard Maxime regardait ... d’une maniĂšre assez significative pour faire dĂ©camper l’intrus Les Classiques Hachette, Ici, le regard est une arme. La traduction de ce regard par le narrateur est violente, il s'agit de mettre Ă  la porte » rien qu'en regardant le sujet non dĂ©sirĂ©. Ce phĂ©nomĂšne est particuliĂšrement dĂ©valorisant, humiliant socialement pour EugĂšne, qui ne maĂźtrise pas encore ce code de regards. Du cĂŽtĂ© de la comtesse, tout est bon pour pouvoir fuir cette situation malheureuse et honteuse. ConfrontĂ©e Ă  cette incomprĂ©hension, elle a recours Ă  un geste grossier, peu reprĂ©sentatif des moeurs nobles Sans attendre la rĂ©ponse d'EugĂšne, Madame de Restaud se sauva comme Ă  tire-d'aile dans l'autre salon en laissant flotter les pans de son peignoir qui se roulaient et se dĂ©roulaient de maniĂšre Ă  lui donner l'apparence d'un papillon ; et Maxime la suivit. Les Classiques Hachette, PremiĂšrement, elle n'a pas la dĂ©licatesse d'attendre la rĂ©ponse d’EugĂšne », ce que tout hĂŽte doit impĂ©rativement s'obliger de faire. Secondement, elle se sauve comme Ă  tire-d’aile », le verbe et son complĂ©ment soulignant l’idĂ©e de fuite et d’extrĂȘme rapiditĂ©. Ainsi, tout est fait pour faire comprendre Ă  EugĂšne qu'il n'a pas sa place ici, sans le lui dire explicitement, bien Ă©videmment. ScĂšne tirĂ©e du film de François Truffaut, "Les quatre cents coups", 1959. Se plonger dans l'oeuvre de Balzac pour comprendre les moeurs sociales du 19Ăšme siĂšcle... C. Une scĂšne comique L'Ă©lĂ©ment comique de la scĂšne provient de l'incomprĂ©hension d'EugĂšne qui apparaĂźt au dĂ©but du texte comme une sorte de Candide, un peu naĂŻf et peu au courant des us et coutumes des nobles parisiens. Au-delĂ  de l'incomprĂ©hension provoquĂ©e par la situation, EugĂšne est risible parce qu'il ne se doute Ă  aucun instant de la nature de la relation entre Maxime de Trailles et Mme de Restaud. Pourtant, le visage de la comtesse dit tous les secrets d'une femme sans qu'elle s'en doute ». Mais EugĂšne, peut-ĂȘtre trop perturbĂ© par l'arrivĂ©e soudaine de ce mystĂ©rieux personnage, n'y prĂȘte pas attention et ne peut, en somme, se douter de ce qui l'attend. Comment progresser en cour de francais ? II- Un rapport triangulaire qui engendre jalousie et confrontation A. Une jalousie problĂ©matique Comme nous le soulignions prĂ©cĂ©demment, EugĂšne ne semble pas se douter de ce que reprĂ©sente Maxime de Trailles pour Mme de Restaud, rencontrĂ©e la veille au bal et semblant ĂȘtre tout Ă  fait libre. Il faut attendre la fin de l'extrait pour qu'EugĂšne identifie Maxime comme l’amant et se l’attribue comme rival ». Comment se fait-il, dans ce cas, qu'une rivalitĂ© prĂ©domine dĂšs le dĂ©but de l'extrait ? On pourrait penser qu'il s'agit d'une jalousie vis Ă  vis de Mme de Restaud, ce dandy » pouvant probablement voler le coeur de celle qui intĂ©resse EugĂšne de Rastignac. Mais il n'en est rien pour EugĂšne, la jalousie naĂźt de la comparaison avec cet inconnu qu'il mĂ©prise et dĂ©teste dĂšs le premier instant Rastignac se sentit une haine violente pour ce jeune homme Les Classiques Hachette, Bien avant d’avoir compris qui il Ă©tait, EugĂšne ressent pour lui une haine violente », presque instinctive et incontrĂŽlable. Son objectif ? GĂȘner le dandy ... au risque de dĂ©plaire Ă  Mme de Restaud ». Nous comprenons donc que cette jalousie n’a pas pour origine la possession de la femme mais la fiertĂ© d'une Ăąme en recherche de reconnaissance sociale. B. La dĂ©valorisation de la femme Anastasie de Restaud, jeune femme mariĂ©e mais malheureuse en amour, cherche Ă  fuir la morositĂ© de sa relation avec le marquis d'Ajuda-Pinto, pour qui elle n'Ă©prouve que peu d'attirance et de sentiments. Elle n'a d'yeux que pour ce cher Maxime de Trailles, jeune homme Ă©lĂ©gant et fortunĂ©, qui fait naĂźtre en elle des Ă©motions nouvelles. Dans cet extrait, la prĂ©sence de la femme est trĂšs effacĂ©e. Les mentions la caractĂ©risant la font apparaĂźtre comme une femme soumise » Ă  l’amant, incapable de se contrĂŽler et de contrĂŽler ses Ă©motions, en tĂ©moigne ce visage tellement expressif qu'il dit tout. La femme est prĂ©sentĂ©e comme lĂąche et assujettie Ă  son cher et tendre. Face Ă  la difficultĂ© que prĂ©sente l'inconfortable situation, elle prĂ©fĂšre se sauver plutĂŽt que d'affronter la rĂ©alitĂ©. Pour la caractĂ©riser, Balzac utilise l'image d'un grand papillon, en apparence flatteur, mais qui renforce en rĂ©alitĂ© les mentions de coquetterie et de lĂ©gĂšretĂ©. Enfin, les deux hommes font peu de cas d’elle et ne se soucient pas vraiment de sa prĂ©sence EugĂšne prend le risque de lui " dĂ©plaire ", ce qui confirme que sa jalousie n'est pas dirigĂ©e envers elle. Au fond, gagner le duel face Ă  Maxime de Trailles lui importe plus que de possĂ©der le coeur de la jeune demoiselle... Maxime, quant Ă  lui, lui adresse des regards Ă  la signification cavaliĂšre et peu galante. Il ne s'encombre pas de politesses pour lui parler, ce qui tĂ©moigne le peu de considĂ©ration qu'il a envers elle. C. La fascination pour le rival D'abord les beaux cheveux blonds et bien frisĂ©s de Maxime lui apprirent combien les siens Ă©taient horribles. Puis Maxime avait des bottes fines et propres, tandis que les siennes, malgrĂ© le soin qu'il avait pris en marchant, s'Ă©taient empreintes d'une lĂ©gĂšre teinte de boue. Enfin Maxime portait une redingote qui lui serrait Ă©lĂ©gamment la taille et le faisait ressembler Ă  une jolie femme, tandis qu'EugĂšne avait Ă  deux heures et demie un habit noir. Les Classiques Hachette, Comme le met en lumiĂšre ce passage, la haine » de Rastignac pour Maxime est liĂ©e principalement Ă  son aspect physique. Rastignac se livre Ă  une comparaison qui ne lui donne pas l’avantage. La comparaison fait ressortir la supĂ©rioritĂ© de Maxime de Trailles en critĂšres de beautĂ©. On notera la fĂ©minisation des critĂšres de beautĂ© masculin le faisait ressembler Ă  une jolie femme» et en critĂšres sociaux, avec l'exemple des bottes fines et propres » faisant comprendre que Maxime n’est pas un piĂ©ton qui crotte ses bottes contrairement Ă  EugĂšne, l'amant de Mme de Restaud se dĂ©place Ă  cheval. Enfin, la redingote riding-coat montre qu’il a les moyens d’avoir une tenue pour chaque circonstance de la journĂ©e, ce qui n'est pas le cas d'EugĂšne. De plus, ce n’est pas Maxime qu’EugĂšne veut gĂȘner, mais le dandy », ce personnage du XIXe siĂšcle qui se doit de consacrer sa vie au raffinement et Ă  l’élĂ©gance. L'exemple parfait du dandy est, pour Balzac, George Bryan Brummel. Le dandy, s’il incarne l’esprit du siĂšcle, reste un personnage nĂ©gatif, capable de ruiner des orphelins », qui incarne le caractĂšre superficiel de la sociĂ©tĂ© de la Restauration et un dĂ©tournement des valeurs. III- La Naissance d’un grand homme A. Le dandy comme modĂšle EugĂšne reconnaĂźt en Maxime un modĂšle de beautĂ© sociale, Ă  laquelle il faut ressembler pour rĂ©ussir. L'Ă©tymologie du prĂ©nom dĂ©montre mĂȘme un caractĂšre puissant puisque Maximus » signifie le trĂšs grand » en latin. La mise de Maxime de Trailles est un Ă©lĂ©ment de supĂ©rioritĂ©. Ici, l'amant d'Anastasie donne une leçon de style Ă  EugĂšne. À savoir que friser ses cheveux, Ă  l'Ă©poque, Ă©tait un luxe Ă  imiter pour paraĂźtre bien installĂ©. Ainsi, le dandy est celui qu'EugĂšne admire autant qu'il hait. Ce tiraillement se fait ressentir dans la comparaison qu'il dresse en lui et l'autre entre envie et jalousie, admiration et dĂ©testation, fascination et aversion. Au fond de lui, EugĂšne n'a qu'un rĂȘve devenir un dandy et ressembler Ă  Maxime. B. L’intelligence d’EugĂšne Mais le dandy, pour Balzac, est assez simple d'esprit. Il prĂ©fĂšre se satisfaire de la lĂ©gĂšretĂ© de l'existence et ne se soucie que de l'apparence. La richesse est superficielle elle ne se constate que physiquement, l'esprit Ă©tant emprunt de considĂ©rations mondaines et creuses. EugĂšne lui, qui tire une leçon du dandy, est dotĂ© d'une intelligence quasi-innĂ©e, relevant de l'instinct. Le verbe sentir » confirme cette idĂ©e, il est un observateur intuitif hors pair. Pour en revenir Ă  l'Ă©tymologie des prĂ©noms, le sien signifie d’ailleurs le bien-nĂ© », celui qui dispose par la naissance d’avantages. EugĂšne Ă©tait noble, bien-nĂ© socialement. Mais la RĂ©volution est passĂ©e par lĂ  et a mise Ă  mal la fortune de sa famille. EugĂšne a surtout pour lui l'esprit et l'intelligence. Il est le spirituel enfant », celui qui peut tenir un discours plus profond et plus sensĂ©. C. Le hĂ©ros ReprĂ©sentation du jeune Rastignac, galvanisĂ© par l'envie de rĂ©ussite et l'ambition. Enfant ! Oui, vous ĂȘtes un enfant, dit-elle en rĂ©primant quelques larmes vous aimeriez sincĂšrement, vous ! Les Classiques Hachette, En effet, EugĂšne n'en est qu'au dĂ©but de son parcours initiatique. Il n’est pour l’instant qu’un enfant ». et c’est pourquoi il reçoit une leçon. Mais le jeune Rastignac a, pour lui, de l’intelligence et d’autres caractĂ©ristiques hĂ©roĂŻques. Sa formation dĂ©bute mais ses sentiments tĂ©moignent d'une valeur hĂ©roĂŻque incomparable il est ambitieux, il veut triompher » de Maxime, c’est-Ă -dire le vaincre mais sans s'en tenir Ă  une banale victoire. Il veut rendre ce triomphe Ă©clatant. Etymologiquement, le triomphe est le dĂ©filĂ© du gĂ©nĂ©ral vainqueur Ă  travers Rome, prĂ©cĂ©dĂ© des vaincus rĂ©duits en esclavage et du butin. VoilĂ  le souhait le plus cher d'EugĂšne rĂ©duire Maxime Ă  une condition encore plus infĂ©rieure que celle de l'intrus. Maxime doit devenir esclave et se soumettre Ă  la grandeur du jeune Rastignac. Enfin, EugĂšne tĂ©moigne d'une certaine audace ». Il n'a pas peur de dĂ©fier le monde et les conventions, son courage lui permet d'affronter bien des obstacles. Il est portĂ© par l'ambition et ne reculera devant rien son dĂ©sir de succĂšs est plus fort que tout. Conclusion Pour conclure, cette scĂšne montre en quoi la jalousie amoureuse n’est qu’une façon de masquer l’envie et l’ambition sociale. Elle est intĂ©ressante aussi par la critique sociale qui apparaĂźt en filigrane la sociĂ©tĂ© de la Restauration dĂ©tourne les valeurs et est d'une superficialitĂ© sans nom. De son cĂŽtĂ©, EugĂšne incarne parfaitement ce hĂ©ros en devenir, qui va concilier l’apparence hĂ©roĂŻque et la force profonde, cette Ă©nergie si admirĂ©e par Balzac. Le temps de faire ses preuves est arrivĂ© ! Tableau qui reprend le schĂ©ma narratif du PĂšre Goriot. Une aide pour se repĂ©rer dans le temps et dans l'espace Faubourg Saint-MarceauChaussĂ©e-d'AntinFaubourg Saint-Germain fin novembre 1819 » Situation initiale Pension Vauquer. 7 pensionnaires dont Goriot, Vautrin et Rastignac. Rastignac, 22 ans. Bachelier en lettres et en droit depuis un an Ă  Paris. DĂ©cide de rĂ©ussir par les femmes. Comtesse de Restaud et Baronne de de BeausĂ©ant et Duchesse de Langeais. quelques jours plus tard » modificateur DĂ©couverte des mystĂšres Goriot et Vautrin. Rencontre avec A. de Restaud lors d'un bal chez Mme de BausĂ©ant. le lendemain » s'institue dĂ©fenseur du PĂšre Goriot dont Mme de BausĂ©ant lui a appris le Ă©conduit de chez les de BausĂ©ant initiatrice des mystĂšres parisiens A. de Restaud et D. de Nucingen sont des demoiselles Goriot. fin de la premiĂšre semaine de dĂ©cembre » Vautrin pense que l'argent est source de rĂ©ussite. Il propose Ă  EugĂšne d'Ă©pouser Victorine Taillefer qu'il rendra riche en tuant son frĂšre. Rencontre avec D. de Nucingen lors d'une sortie aux Italiens avec Mme de BausĂ©ant. Delphine lui rĂ©vĂšle la vie des femmes de Paris un luxe extĂ©rieur, des soucis cruels dans l'Ăąme ». EugĂšne donnĂ© pour amant de Delphine lors du bal de la duchesse de Carigliano. 12 fĂ©vrier 1820 se rapproche de Victorine et devient le dĂ©biteur de Vautrin. 14 fĂ©vrier 1820 et Mlle Michonneau trahissent VautrinLe pĂšre Goriot installe Rastignac rue d'Artois. 15 fĂ©vrier 1820 de Vautrin, aussi appelĂ© Trompe-la-Mort. Mort en duel du fils rue d'Artois avec Delphine. 16 fĂ©vrier 1820 au bal de la vicomtesse de BeausĂ©ant, quittĂ©e par son amant, le marquis d'Ajuda-Pinto. 17 fĂ©vrier 1820 du pĂšre Goriot. DĂ©but de l'agonie du pĂšre des soeurs Goriot. 18 fĂ©vrier 1820 du pĂšre Goriot. 19 fĂ©vrier 1820 du pĂšre Goriot se poursuit. Bal chez la vicomtesse de BeausĂ©ant. 20 fĂ©vrier 1820 finale Mort du pĂšre de BeausĂ©ant se retire en Normandie. Mme de Langeais se retire au couvent. 21 fĂ©vrier 1820 du pĂšre de Rastignac Ă  Paris À nous deux maintenant ! ». Il se rend dĂ©jeuner chez Delphine. 17 aoĂ»t 2018 5 17 /08 /aoĂ»t /2018 2010 RĂ©sumĂ© Ă©tabli par Bernard Martial professeur de lettres en CPGERĂ©fĂ©rences des pages entre parenthĂšses Ă©dition GF n°1119 et rĂ©sumĂ© ne remplace pas la lecture du texte intĂ©gral dont il ne prĂ©tend pas reproduire les qualitĂ©s NEUVIÈMEExaltĂ© par les discours du vieillard, Fabrice eut du mal Ă  s’endormir et son sommeil fut agitĂ© par les prĂ©sages. Il fut rĂ©veillĂ© Ă  dix heures par le son de la cloche animĂ©e par quarante paysans et se crut en prison. Il chercha un endroit pour voir sans ĂȘtre vu. Il avait une vue plongeante sur la cour intĂ©rieure du chĂąteau 241. L’affaiblissement de son pĂšre qui n’avait que cinquante-huit ans soit trente-cinq ans de plus que lui le toucha au point qu’il crut le voir sur une terrasse ; mais ce n’était qu’un valet de chambre. Des jeunes filles Ă©taient occupĂ©es Ă  tracer des dessins avec des fleurs dans les rues oĂč devait passer la procession. Le spectacle du lac ravivait en lui des souvenirs d’enfance et cette journĂ©e passĂ©e en prison dans un clocher fut peut-ĂȘtre l’une des plus heureuses de sa vie. » Il considĂ©rait sa vie avec hauteur 242. Il n’avait pas le cƓur Ă  haĂŻr mais il se souvenait de Giletti. Il compara aussi sa relation compliquĂ©e et ennuyeuse avec la duchesse d’A*** que j’étais obligĂ© d’aimer Ă  Naples puisque je lui avais dit que j’étais amoureux d’elle » et celle, beaucoup plus simple avec la petite Marietta. Il continuait ses considĂ©rations sur la vie qu’on lui destinait, sur la pension que lui rĂ©servait sa mĂšre. Il compara aussi le champ de bataille de Waterloo et le lac de CĂŽme À quoi bon aller si loin chercher le bonheur, il est lĂ  sous mes yeux ! » 243 Fabrice eut besoin de deux ou trois minutes pour rĂ©aliser que lĂ  oĂč il Ă©tait, on ne pouvait pas le voir. Il rajouta cependant une toile dans laquelle il fit deux trous pour observer. Les cloches sonnaient depuis dix minutes et comme la procession sortait de l’église, la tradition des mortaretti commença 244 fusils Ă  canons sciĂ©s remplis de poudre et plantĂ©s Ă  terre qu’on fait exploser en mĂȘme temps. Avec les lunettes de l’abbĂ©, il reconnut beaucoup de gens et observa les femmes qu’il avait connues jeunes filles. La procession passĂ©e, la chaleur se faisait Ă©crasante, il regarda la population se disperser dans les rues et sur le lac 245. Soudain, il entendit la porte d’en bas du clocher s’ouvrir. C’était la Ghita, la vieille servante de l’abbĂ© BlanĂšs qui lui apportait un panier. Il eut la tentation d’aller la saluer mais il y rĂ©sista de peur de la compromettre et de dĂ©plaire Ă  l’abbĂ©. Il dĂźna, fit un somme et fut rĂ©veillĂ© Ă  huit heures et demie par l’abbĂ©. Il semblait avoir vieilli de cinquante ans depuis la veille. Il lui parla de la bourse laissĂ©e Ă  la Ghita, lui rappela de ne rien attende de son frĂšre et lui dit de partir rapidement 246.Fabrice se hĂąta de partir. Il Ă©tait Ă  peine arrivĂ© devant le chĂąteau que la cloche de dix heures sonna. Il se vit soudain au milieu de quatre gendarmes et se voyait dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© mais il rĂ©ussit Ă  leur Ă©chapper. Puis, il pressa le pas et se mit Ă  courir 247. Il Ă©tait partagĂ© entre les sentiments de peur et de honte. Pourtant, au lieu d’aller directement sur les bords du lac Majeur oĂč sa barque l’attendait, il fit un Ă©norme dĂ©tour pour aller voir le marronnier que sa mĂšre avait plantĂ© vingt-trois ans plus tĂŽt. Il s’occupa d’une branche cassĂ©e et de bĂȘcher autour de l’arbre puis se mit en route 248. Il n’avait pas fait une lieue qu’une bande Ă©clatante de blancheur dessinait Ă  l’orient les pics du Resegon di Lek. Il se laissa attendrir par la beautĂ© des lieux, ce qui Ă©tait dangereux dans sa situation. Il pouvait Ă  tout moment tomber sur des gendarmes ou des douaniers. Soudain, il entendit un homme s’avançant dans le bois en chantant un air de Mercadante 249. C’était un valet de chambre. Devait-il lui casser la tĂȘte sans demander son reste ? 250CHAPITRE DIXIEMEFabrice se trouvait sur la route qui va de Lombardie en Suisse Ă  dix pas du valet de chambre qui ne chantait plus. En saisissant la bride de son cheval, Fabrice inventa une histoire il Ă©tait le marchesino Ascanio del Dongo et fuyait les quatre frĂšres Riva qui l’avaient surpris dans la chambre de leur sƓur. Il voulait trouver refuge chez le vice-roi Ă  Milan. Il menaça le valet de mettre Ă  ses trousses son 251 cousin, le comte Alari s’il avertissait les gendarmes. Au contraire, il lui promit de l’argent qu’il faillit oublier en s’enfuyant. A deux heures du matin, il Ă©tait sur les bords du lac Majeur, puis il rejoignit Belgirate. Il Ă©tait heureux d’avoir revu l’abbĂ© BlanĂšs et son arbre 252. Le surlendemain, Fabrice Ă©tait Ă  Parme oĂč il raconta son voyage Ă  la duchesse et au apprit que le Duc Sanseverina venait de mourir Ă  Baden. Il lui lĂ©guait le palais et francs. La duchesse Ă©tait ennuyĂ©e de cet hĂ©ritage Ă  cause de la marquise Raversi et des neveux du duc qui l’accablaient de lettres anonymes et de dĂ©nonciations infĂąmes. Fabrice recommanda au comte de leur faire rendre justice de leur comportement 253 mais celui-ci lui fit une rĂ©ponse habile en rappelant au passage le vol du cheval par Fabrice. Il comptait bien rendre justice au propriĂ©taire du cheval. Le comte Ă©voqua son imprudence 254. Il aurait pu lui fournir un passeport pour aller en Lombardie et il serait intervenu pour lui en cas d’arrestation. Il eĂ»t Ă©tĂ© lĂ©gitime de se dĂ©fendre contre le valet de chambre. Le comte lui promit de l’aider Ă  faire sa fortune comme il l’avait dit Ă  la duchesse. Il commencerait par le faire Ă©vĂȘque car il ne pouvait pas lui donner tout de suite l’archevĂȘchĂ© de Parme 255. Fabrice raconta une anecdote concernant son ancĂȘtre qui construisit le chĂąteau de Grianta GalĂ©as Sforza, Duc de Milan avait remis Ă  Vespasien del Dongo une lettre pour le commandant du chĂąteau. Vespasien dĂ©cacheta la lettre et y dĂ©couvrit l’ordre donnĂ© au commandant de le mettre Ă  mort. IL modifia la lettre, se faisant reconnaĂźtre comme commandant du chĂąteau puis il jeta le commandant dans un puits et dĂ©clara la guerre aux Sforza. En Ă©changeant la forteresse contre des terres, il fit fortune. Le comte apprĂ©cia l’histoire 256 et Ă©voqua la reddition de NapolĂ©on aux Anglais. Il lui recommanda de ne pas commettre d’imprudence comme celle qui aurait pu le conduire Ă  une prison Ă©ternelle ». En entendant ces mots, Fabrice pensa Ă  la prophĂ©tie de l’abbĂ© BlanĂšs. La duchesse remarqua sa gravitĂ© 257. Le comte lui parla de l’archevĂȘque Landriani. Il le ferait bientĂŽt grand-vicaire. Pour cela, il avait fait nommer capitaine le neveu du plus ancien des vicaires-gĂ©nĂ©raux ; il Ă©tait lieutenant depuis le siĂšge de Tarragone par le marĂ©chal Suchet. Il recommanda Ă  Fabrice de faire une visite de courtoisie Ă  l’archevĂȘque. Ce qu’il fit en songeant aux prĂ©sages de l’abbĂ© BlanĂšs 258-259.CHAPITRE ONZIÈMEAu sortir de l’archevĂȘchĂ©, Fabrice courut chez la petite Marietta ; il entendit la voix de Giletti mais c’est la mammacia, qui faisait fonctions de mĂšre, qui lui rĂ©pondit. Elle Ă©voqua l’ordre donnĂ© Ă  la troupe de quitter les Etats de Parme. Giletti et Marietta avaient reçu de l’argent Elle est toujours bien amoureuse de toi, mais Giletti lui fait peur ; il y a trois jours, Ă  la derniĂšre reprĂ©sentation que nous avons donnĂ©e, il voulait absolument la tuer » dit la mammacia Il lui a lancĂ© deux soufflets et a dĂ©chirĂ© son chĂąle bleu. Le tambour-maĂźtre des carabiniers devait donner un assaut le lendemain 260. Marietta t’aime Ă  la passion » ajouta-t-elle. En descendant de l’escalier, Fabrice sentit que ses belles rĂ©solutions s’étaient envolĂ©es. Il se rendit de nouveau au palais Sanseverina et remercia la duchesse de l’attitude du comte Ă  son Ă©gard. Il voudrait lui proposer d’aller avec lui vers des fouilles Ă  Sanguigna pour faire des fouilles. La duchesse lui reprocha de vouloir s’éloigner d’elle. Il mĂ©dita sur ce qu’elle venait de lui dire — Voici une belle occasion de parler, se dit Fabrice. Mais sur le lac j’étais un peu fou, je ne me suis pas aperçu dans mon enthousiasme de sincĂ©ritĂ© que mon compliment finit par une impertinence ; il s’agirait de dire Je t’aime de l’amitiĂ© la plus dĂ©vouĂ©e, etc., etc., mais mon Ăąme n’est pas susceptible d’amour. N’est-ce pas dire Je vois que vous avez de l’amour pour moi ; mais prenez garde, je ne puis vous payer en mĂȘme monnaie ? Si elle a de l’amour, la duchesse peut se fĂącher d’ĂȘtre devinĂ©e, et elle sera rĂ©voltĂ©e de mon impudence ; si elle n’a pour moi qu’une amitiĂ© toute simple
 et ce sont de ces offenses qu’on ne pardonne point. » [
] La duchesse le regardait avec admiration ; ce n’était plus l’enfant qu’elle avait vu naĂźtre, ce n’était plus le neveu toujours prĂȘt Ă  lui obĂ©ir ; c’était un homme grave et duquel il serait dĂ©licieux de se faire aimer. Elle se leva de l’ottomane oĂč elle Ă©tait assise, et, se jetant dans ses bras avec transport — Tu veux donc me fuir ? lui dit-elle.— Non, rĂ©pondit-il de l’air d’un empereur romain, mais je voudrais ĂȘtre sage. »[
] Par un transport naturel et malgrĂ© tout raisonnement, il prit dans ses bras cette femme charmante et la couvrit de baisers. » A cet instant parut le comte qui eut l’air tout Ă©mu de cette scĂšne. — Vous inspirez des passions bien singuliĂšres, dit-il Ă  Fabrice, qui resta presque confondu du mot. »Le comte raconta l’audience de l’archevĂȘque chez le prince 262, demandant que Monsignore Fabrice del Dongo fĂ»t nommĂ© son premier vicaire gĂ©nĂ©ral, et, par la suite, dĂšs qu’il aurait vingt-quatre ans accomplis, son coadjuteur avec future succession. » Le comte, lui-mĂȘme, craignant que tout cela aille trop vite, avait demandĂ© un petit Ă©vĂȘchĂ© pour Fabrice 263. Il avait Ă©tĂ© question de recommandations pour lui, de l’enthousiasme de Fabrice, comparĂ© Ă  celui du pape Pie VII. L’affaire s’était ainsi conclue. Pendant le long rĂ©cit du comte, Fabrice avait eu le temps de se remettre 264. Il voulut montrer sa reconnaissance au comte. Il se proposa de partir pour le chantier de fouilles de Sanguigna. La duchesse se demandait d’oĂč pouvait venir la passion subite de l’archevĂȘque pour Fabrice. Le comte expliqua le respect de l’archevĂȘque pour la naissance de Fabrice et sa haine pour l’évĂȘque de Plaisance qui songeait Ă  lui succĂ©der sur le siĂšge de Parme et s’était alliĂ© Ă  la marquise surlendemain, Fabrice dirigeait les travaux des fouilles de Sanguigna 265 qui s’étendaient sur la route conduisant de Parme au pont de Casal-Maggiore. Les ouvriers cherchaient les ruines d’un temple. La journĂ©e Ă©tait belle. Il pouvait ĂȘtre six heures du matin. Avec un fusil, Fabrice avait tirĂ© quelques alouettes quand il aperçut une voiture venant de Parme et se dirigeant vers la frontiĂšre de Casal-Maggiore. Dans la voiture, il reconnut Marietta, Giletti et la vieille femme. Giletti s’imagina que Fabrice Ă©tait lĂ  pour l’insulter et lui enlever Marietta. Il tenait dans la main gauche un pistolet et dans la main droite une Ă©pĂ©e 266. Il menaça Fabrice qui Ă©carta violemment le pistolet proche de sa poitrine en se servant de son fusil comme d’un bĂąton sans blesser personne. Giletti sauta en bas de la voiture et commençait Ă  s’emparer du fusil quand Fabrice fit partir le coup qui Ă©clata prĂšs de l’oreille de Giletti qui se jeta sur lui avec son Ă©pĂ©e. Fabrice essaya de lui Ă©chapper, encouragĂ© par Marietta. Mais quand il se baissa pour ramasser un couteau de chasse, Fabrice fut touchĂ© Ă  l’épaule 267 par un coup d’épĂ©e que lui lançait Giletti puis il reçut dans la figure un coup furieux avec le pommeau de son Ă©pĂ©e. A ce moment-lĂ , il fut sur le point d’ĂȘtre tuĂ©. Fabrice se dĂ©gagea et s’enfuit en jetant le fourreau du couteau de chasse. Subitement, il se trouva prĂšs de Giletti qui le poursuivait et qui reçut un coup dans la joue gauche. Fabrice se sentit percer la cuisse. Le coup de pommeau d’épĂ©e dans la figure faisait souffrir Fabrice et son nez saignait. Il para plusieurs coups, en porta d’autres sans trop savoir ce qu’il faisait. Vingt-cinq ou trente ouvriers faisaient corde autour de lui. Le combat sembla ralentir. Puis Fabrice sauta sur son ennemi pointe du couteau de chasse en avant Cette pointe entra dans le cĂŽtĂ© droit de la poitrine de Giletti et sortit vers l’épaule gauche ; au mĂȘme instant l’épĂ©e de Giletti pĂ©nĂ©trait de toute sa longueur dans le haut du bras de Fabrice, mais l’épĂ©e glissa sous la peau, et ce fut une blessure insignifiante. » 268 Giletti Ă©tait tombĂ©. Fabrice laissa Ă©chapper son couteau. Giletti crachait beaucoup de sang. Fabrice courut Ă  la voiture et demanda un miroir pour Ă©valuer ses blessures. La vieille lui fit remarquer qu’il Ă©tait touchĂ© sur le haut de la joue ; elle lui recommanda les sangsues. Fabrice demanda aux ouvriers de prendre soin de Giletti quand il vit cinq ou six gendarmes arriver. Il jeta de l’argent aux ouvriers et s’élança dans la voiture, en demandant au vetturino cocher de partir au galop 269. Le cocher le rassura les gendarmes Ă©taient Ă  admira son courage et la vieille femme conseilla de diminuer l’allure pour ne pas Ă©veiller les soupçons de la police autrichienne. Fabrice prendrait le passeport de Giletti mais c’était lui qui avait tout l’argent 40 Ă©cus selon la vieille femme
 6, selon Marietta 270. Ces 34 Ă©cus de diffĂ©rence Ă©taient le prix de sa protection depuis la mort de Giletti, justifia la vieille. Fabrice lui donna quelques napolĂ©ons. On arriva Ă  la frontiĂšre autrichienne. La vieille conseilla Ă  Fabrice d’entrer seul, de traverser Casal-Maggiore et de filer. La police serait bientĂŽt informĂ©e de la mort d’un homme. Il devait se rĂ©fugier Ă  Ravenne ou Ă  Ferrare. En approchant du pont de bateaux de Casal-Maggiore, Fabrice considĂ©ra le passeport de Giletti 271. Il n’avait guĂšre le choix. Il brĂ»la son passeport au nom de del Dongo. Mais Fabrice diffĂ©rait de Giletti par la taille et par l’ñge. Il dĂ©cida de se sĂ©parer de tout ce qui pouvait l’identifier 272. Au bout du pont, un petit homme vĂȘtu de gris lui demanda d’entrer au bureau de police. L’employĂ© au bijou de laiton 273 parut surpris en lisant le passeport et lui demanda s’il avait eu un accident. Fabrice s’attendait au pire. De fait, le commis Ă©tait un ami de Giletti et il ne savait comment rĂ©agir pour ne pas le compromettre 274. Fabrice songeait dĂ©jĂ  Ă  repasser de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre. Le commis dĂ©cida de sortir et un jeune homme s’occupa du visa du visa pour Mantoue, Venise et Ferrare. Fabrice s’éloignait dĂ©jĂ  quand il fut rattrapĂ© 275 par
 l’employĂ© qui lui demandait s’il n’avait rien Ă  dĂ©clarer. Fabrice rĂ©pondit qu’il allait chez un de ses parents. A peine entrĂ© dans Casal-Maggiore, Fabrice pĂ©nĂ©tra dans la Trattoria. Une femme Ă  demi-nue le reçut. Pendant qu’elle prĂ©parait le dĂ©jeuner, un homme d’une trentaine d’annĂ©es entra et salua Fabrice en l’appelant Votre Excellence » 276. L’homme se prĂ©senta comme Ludovic, ancien cocher de la duchesse Sanseverina. Comme il Ă©tait malade, la duchesse lui avait offert une pension pour qu’il se consacrĂąt Ă  la poĂ©sie. Un jour, il avait conduit Fabrice Ă  la chartreuse de Velleja. Fabrice apprit Ă  Ludovic qu’il venait de tuer un homme le matin mĂȘme Ă  six heures 277. Ludovic se proposa pour lui procurer des habits moins voyants. Lui et l’hĂŽtesse lui proposeraient mĂȘme de l’argent. Puis, le mari de l’hĂŽtesse, nommĂ© Pierre-Antoine, entra et se montra tout aussi affable avec Fabrice 278. Il lui conseilla de monter dans leur chambre. Un gendarme qui faisait la cour Ă  la femme menaçait de fermer la Trattoria de la ThĂ©odolinde. Ludovic n’avait pas achetĂ© de chemise. Il en donna une du mari et donna des instructions Ă  ThĂ©odolinde et Ă  son mari 279. Puis, il fit passer des fossĂ©s Ă  Fabrice et lui donna de l’eau-de-vie car sa blessure Ă  la cuisse le faisait souffrir. Ludovic lui trouva un endroit pour qu’il se repose. Il parla des rĂ©actions probables de la duchesse et de la marquise Raversi et proposa Ă  Fabrice de faire parvenir une lettre Ă  la duchesse. Il se prĂ©occupa de trouver de quoi Ă©crire 280. Quand il revint, Ludovic trouva Fabrice profondĂ©ment endormi. Puis, il rĂ©digea deux lettres. Ludovic pensait que si l’on trouvait les lettres Ă©crites de sa main, ce serait compromettant pour lui. Il se proposa d’écrire lui-mĂȘme. Fabrice lui dit donc de copier les deux lettres 281 
 Une barque arriva. Ludovic demanda Ă  Fabrice s’il voulait qu’il apporte lui-mĂȘme la lettre ou qu’il l’accompagne Ă  Ferrare. L’un des mariniers, nĂ© sur la rive droite du PĂŽ se chargez de porter les lettres et Ludovic de conduire la barque. Ils Ă©vitĂšrent les barques de la police. Ludovic profita de ces longs moments de loisir pour rĂ©citer Ă  Fabrice ses sonnets 282 jugement assez nĂ©gatif. Le surlendemain dans la nuit, Fabrice dĂ©barqua avant d’arriver Ă  Ponte Lago Oscuro. Il resta cachĂ© toute la journĂ©e et Ludovic le prĂ©cĂ©da Ă  Ferrare. Il loua un logement chez un juif pauvre. Les blessures de Fabrice lui avaient donnĂ© de la fiĂšvre 283. POT ETHIQUE A LENTS TICS - dans CPGE Le rĂ©sumĂ© trĂšs dĂ©taillĂ© de Vendredi ou la vie sauvage chapitre par chapitre Vous pouvez commander Vendredi ou la vie sauvage sur amazon dĂšs maintenant ! Si vous prĂ©fĂ©rez un rĂ©sumĂ© de Vendredi ou la vie sauvage moins dense, je vous conseille d’aller lire la liste des Ă©vĂšnements principaux du livre. CHAPITRE 1 Une terrible tempĂȘte prĂ©cipite la galiote Virginie » sur laquelle voyage Robinson. Le bateau se trouve dans la rĂ©gion de l’Archipel Juan Fernandez, au large des cĂŽtes du Chili. Le capitaine Van Deysel et Robinson sont en train de jouer aux cartes. Naufrage. CHAPITRE 2 Robinson est le seul survivant et a mal Ă  l’épaule. Il reprend connaissance et constate qu’il est sur une Ăźle dĂ©serte. Il rencontre un bouc qui semble Ă©tonnĂ©, le bouc baisse la tĂȘte et grogne. Triste et fatiguĂ©, il s’endort aprĂšs avoir mangĂ© un ananas. CHAPITRE 3 Robinson est rĂ©veillĂ© par les premiers rayons du soleil et fait cuire le cadavre du bouc qui il a tuĂ© la veille. CHAPITRE 4 Changement d’attitude, Robinson visite la Virginie et prend tout le matĂ©riel dont il aura besoin pour construire une embarcation assez importante pour rejoindre le Chili et la nomme par avance L’Evasion ». Il trouve une bible dans la cabine du second en plus des outils. CHAPITRE 5 Robinson se met au travail sans oublier de surveiller l’horizon en espĂ©rant la survenue d’un navire. Le bateau est terminĂ© mais comme il est lourd, il ne peut le dĂ©placer. CHAPITRE 6 DĂ©couragĂ© par l’échec de L’Evasion », Robinson s’enfonce dans la boue comme les pĂ©caris et les Ă©manations lui troublent l’esprit. Il fait des hallucinations, il voit sa sƓur morte depuis deux ans sur une galĂšre imaginaire. CHAPITRE 7 Robinson comprend qu’il doit s’habituer Ă  vivre sur l’üle, alors il dĂ©cide de construire une petite maison et d’élever des animaux domestiques de la forĂȘt et il est heureux de retrouver Tenn, le chien de la Virginie. Il se sert de l’encre contenue dans le ventre d’un poisson pour Ă©crire son journal. CHAPITRE 8 Le hĂ©ros donne des lois Ă  l’üle qu’il baptise Speranza » sur un livre rĂ©cupĂ©rĂ© Ă  bord de la Virginie. Robinson reçoit ses premiers visiteurs, des Indiens redoutable qui sont venus pour tuer l’un d’eux qui est responsable d’un malheur qui a frappĂ© la tribu. AprĂšs avoir terminĂ© les Indiens quittent l’üle. CHAPITRE 9 Robinson se prĂ©pare contre les attaques qui pourraient ĂȘtre effectuĂ©es par des Ă©trangers. En parallĂšle Ă  ces opĂ©rations militaires, Robinson effectue des rĂ©parations et fait la rĂ©colte des cĂ©rĂ©ales pour manger son premier pain sur l’üle. Mais l’abondance des cĂ©rĂ©ales l’oblige Ă  lutter contre les rats qu’il arrive Ă  vaincre. CHAPITRE 10 Robinson se sent seul et triste, il ne parvient plus Ă  sourire mais il peut compter que l’aide de Tenn qui le lui rĂ©apprend. CHAPITRE 11 Robinson organise et civilise son Ăźle. Il a Ă©galement de nombreuses tĂąches quotidiennes Ă  remplir. CHAPITRE 12 Robinson dĂ©cide d’aller explorer le fond de la grotte oĂč il met ce qu’il a de prĂ©cieux. Suite Ă  la disparition de la lumiĂšre il trouve un trou dans une cheminĂ©e oĂč il s’était glissĂ© aprĂšs s’ĂȘtre frottĂ© le corps avec du lait caillĂ©. Il y perd la notion du temps car il imagine qu’il est prĂšs de sa famille et c’est lĂ  qu’il comprend qu’il doit sortir du trou. CHAPITRE 13 Robinson entame la fabrication d’une clepsydre, horloge qui donne l’heure grĂące Ă  de l’eau et un contenant graduĂ©. Il attaque Ă©galement la mise en place dune riziĂšre. Il voit Ă©galement la fumĂ©e blanche dans le ciel, signe d’une nouvelle victime indienne et il comprend qu’il doit faire face Ă  la deuxiĂšme visite des indiens. L’indien arrive Ă  s’enfuir de ses bourreaux et se dirige vers Robinson. Tenn attire l’attention en aboyant et Robinson tire un coup de feu qui tue un indien et provoque la fuite de ses congĂ©nĂšres. L’indien rescapĂ© s’incline devant Robinson en signe de soumission. CHAPITRE 14 Robinson et l’Indien se repose aprĂšs une nuit fatigante. Le lendemain l’espoir revient et Robinson montre son bateau Ă  l’indien. Mais lĂ , dĂ©ception le radeau s’écroule, mangĂ© par les termites. CHAPITRE 15 Le hĂ©ros nomme l’Indien Vendredi du nom du jour durant lequel il fut sauvĂ©. Robinson lui apprend l’anglais et lui donne de diverses tĂąches Ă  faire. En Ă©change, Vendredi est payĂ© avec les piĂšces de monnaie trouvĂ©es sur l’üle. Afin de visiter l’üle, Vendredi construit une pirogue. CHAPITRE 16 Vendredi entreprend d’élever et d’apprivoiser un couple de rats, cela ne convient pas Ă  Robinson qui s’en dĂ©barrasse. L’indien fabrique Ă©galement un bouclier avec la carapace d’une tortue et Ă©lĂšve aussi un vautour abandonnĂ© en faisant tout son possible pour le nourrir et le sauver. CHAPITRE 17 Robinson s’ennui mĂȘme avec deux autres compagnons ce qui le pousse Ă  se diriger vers la grotte pendant que Vendredi habille les cactus. Maintenant que l’indien est libre il s’amuse avec Tenn et fait toutes sortes de bĂȘtises qu’il ne peut pas faire en prĂ©sence de Robinson. Suite Ă  ces jeux, le chien s’embourbe dans la riziĂšre et Vendredi doit ouvrir la vanne afin de faire baisser le niveau d’eau. CHAPITRE 18 A la sortie de la grotte oĂč seul Tenn l’attend fidĂšlement devant le seuil, Robinson apprend ce qui s’est passĂ© et devient furieux. Quant Ă  Vendredi il a dĂ©jĂ  construit une petite habitation Ă  l’aide de l’herbe et de feuilles sĂšches avec un hamac, c’est son repĂšre secret. Robinson le trouve dans son repĂšre. CHAPITRE 19 Vendredi trouve un nouveau loisir la pipe. En fumant en cachette Vendredi jette la pipe de Robinson dans la grotte ce qui cause l’explosion de quarante tonneaux de poudre qu’avait stockĂ© Robinson dans la grotte Ă  l’abri de la pluie. Cela entraĂźne la mort de Tenn. CHAPITRE 20 L’explosion a dĂ©truit toutes les constructions sur l’üle et les bouleversements sont nombreux les chĂšvres sont libĂ©rĂ©es et reviennent Ă  l’état sauvage, la grotte est maintenant inaccessible. Ils retrouvent Ă©galement le cadavre du chien. CHAPITRE 21 Suite Ă  ces changements, Robinson change de mentalitĂ© et c’est le dĂ©but d’une nouvelle vie sans rĂšgles. Vendredi mĂšne maintenant le jeu, il profite de sa libertĂ© en s’amusant Ă  confectionner des arcs et des flĂšches. CHAPITRE 22 Vendredi montre la cuisine Ă©trange de sa tribu Ă  Robinson. CHAPITRE 23 Les deux habitants de l’üle se disputent Ă  cause d’un plat de Vendredi que Robinson refuse de manger et Robinson en rĂ©action donne un coup de pied dans l’assiette de Vendredi . L’indien, fou de rage, le quitte quelques instants puis revient accompagnĂ© d’une poupĂ©e qui reprĂ©sente Robinson. Robinson fait la mĂȘme chose et dessine le corps de Vendredi sur le sable. CHAPITRE 24 Vendredi trouve un autre jeu encore plus amusant, il se dĂ©guise en Robinson et se prĂ©sente Ă  lui. Alors ce dernier comprend qu’il doit faire la mĂȘme chose. Ce jeu fait du bien Ă  Vendredi et mĂȘme Ă  Robinson qui a un peu de remords d’avoir Ă©tĂ© un maĂźtre dur pour Vendredi. CHAPITRE 25 Vendredi retrouve un des deux tonneaux de poudre que Robinson avait enterrĂ©s. Robinson est surpris de le voir si heureux. Comme il n’y a plus de fusil Vendredi invite Robinson Ă  s’amuser en mettant un peu de poudre dans le feu ce qui donne des flammes vertes. CHAPITRE 26 AprĂšs la catastrophe Vendredi connaĂźt suffisamment l’anglais pour comprendre les ordres de Robinson. Un jour Vendredi montre Ă  Robinson la ressemblance qu’il trouvait dans les choses comme le galet et la lune, les larmes et la pluie, et cela devient un jeu de mot amusant entre les deux amis. CHAPITRE 27 Un matin Vendredi est rĂ©veillĂ© par la voix de son ami qui l’appelle par son nom. L’appel retentit Ă  nouveau, ce sont des perroquets qui sont venus prendre leurs Ɠufs. Pour Ă©viter le bruit des bĂȘtes Robinson et Vendredi communiquent avec des gestes jusqu’à ce que les oiseaux quittent l’üle. CHAPITRE 28 L’indien trouve un nouveau jeu qui consiste Ă  se battre avec les boucs et Ă  nouer une liane autour du cou des vaincus. Il trouve une petite chĂšvre qui a une patte cassĂ©e et la soigne. Vendredi et Anda la chĂšvre deviennent insĂ©parables, ce qui rend Robinson jaloux. Un jour Vendredi cherche le roi des chĂšvres Andoar, mais ce dernier le fait tomber du haut d’un rocher. AprĂšs ĂȘtre guĂ©ri Vendredi revient dans la forĂȘt pour battre le bouc et retrouver Anda qui avait disparu. L’Indien ne met pas beaucoup de temps pour retrouver Andoar et le combat commence. CHAPITRE 29 A l’aide de sa longue-vue Robinson a observĂ© la chute des deux adversaires. Quand il vient les rejoindre il dĂ©couvre le cadavre d’Andoar sous Vendredi, le bouc est mort en le sauvant. CHAPITRE 30 AprĂšs quelques jours Vendredi revient Ă  la dĂ©pouille du bouc et la tranche, conserve ses intestins et lui enlĂšve la peau afin d’en faire un cerf-volant. CHAPITRE 31 Comme Robinson est sujet aux vertiges depuis son enfance, il dĂ©cide de s’en dĂ©barrasser en escaladant l’araucaria, l’un des plus grands arbres de l’üle. CHAPITRE 32 Vendredi voulant faire voler Andoar, il attache le cerf-volant fabriquĂ© avec la peau du bouc Ă  l’arriĂšre de la pirogue. CHAPITRE 33 Vendredi promet mystĂ©rieusement Ă  Robinson qu’il va faire chanter Andoar, pour cela, il se saisit de sa tĂȘte pour en faire un instrument de musique. Une tempĂȘte fait jouer de l’instrument de musique. CHAPITRE 34 Vendredi et Robinson reçoivent des visiteurs anglais avec l’arrivĂ©e d’un voilier, le Whitebird », ces derniers apprennent Ă  Robinson qu’ils sont en 1787, cela rendit Robinson Ă©mu, il a vĂ©cu 28 ans dans cette ile et il est maintenant ĂągĂ© de 50 ans mais il se sent encore plus jeune. Les visiteurs et notamment le commandant William Hunter invitent les habitants de l’üle pour dĂ©jeuner. L’équipage du bateau dĂ©truit et incendie l’üle. En consĂ©quence, Robinson ne veut pas quitter l’üle car il retrouve sur le bateau la mĂ©chancetĂ© des gens qui reflĂšte ce qui se passe dans le monde civilisĂ©. Robinson rencontre Ă©galement Jean, le mousse. Le Whitebird » repart sans Robinson, ni Vendredi. CHAPITRE 35 Robinson, en se rĂ©veillant, va trouver Vendredi mais il n’est pas dans son hamac. Ses objets prĂ©fĂ©rĂ©s ont disparu, ainsi que Anda, la chĂšvre. Robinson fait le tour de l’üle pour le retrouver mais ne le trouve pas. Il comprend que Vendredi l’a trahi, il est parti Ă  bord du Whitebird ». Il pleure toutes les larmes de son corps. Finalement il s’aperçoit qu’il n’est pas tout seul, Jean est restĂ© sur l’üle pour l’accompagner. Robinson le nomme Dimanche. Maintenant que vous avez fini la lecture de ce rĂ©sumĂ© de Vendredi ou la vie sauvage, je vous invite Ă  aller faire un tour sur les autres rubriques du site analyse des personnages Robinson et Vendredi questionnaire sur Vendredi ou la vie sauvage Recherches qui ont permis de trouver cet article rĂ©sumĂ© trĂšs dĂ©taillĂ© de vendredi ou la vie sauvageresumĂ© sur vendredi ou la vie sauvagevendredi ou la vie sauvage de michel tournierrĂ©sumĂ© du chapitre 1 de vendredi ou la vie sauvageresume vendredi ou la vie sauvage 5emevendredi ou la vie sauvage chapitre 1vendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© courtvendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© 5eme Cette page a pour but de fournir un rĂ©sumĂ© de Vendredi ou la vie sauvage chapitre par chapitre. Si vous souhaitez un rĂ©sumĂ© encore plus dĂ©taillĂ© et entiĂšrement Ă©crit au lieu d’une liste des principaux Ă©vĂšnements, je vous conseille de lire le rĂ©sumĂ© trĂšs dĂ©taillĂ© de Vendredi ou la vie sauvage. Vous pouvez commander Vendredi ou la vie sauvage sur amazon dĂšs maintenant ! Le livre est composĂ© 35 chapitres relativement courts. J’ai essayĂ© de lister les Ă©vĂšnements principaux de l’action chapitre par chapitre. Chapitres 10-19 Chapitres 20-29 Chapitres 30-35 Chapitre 1 Van Deysel, capitaine d’un bateau robuste, La Virginie. Ne s’inquiĂšte pas pour la tempĂȘte. Capitaine et Robinson jouent aux cartes. Se trouvent dans la rĂ©gion de l’Archipel Juan Fernandez, au large des cĂŽtes du Chili. Naufrage. Chapitre 2 Robinson reprend connaissance et se trouve seul. Mal Ă  l’épaule. Rencontre avec un bouc qui semble Ă©tonnĂ©. Le bouc baisse la tĂȘte et grogne. Robinson mange un ananas sauvage Ă  la fin du chapitre. Chapitre 3 DĂ©couverte de l’üle. Robinson dĂ©coupe un quartier de la viande du bouc et le fait rĂŽtir. Chapitre 4 Changement d’attitude. DĂ©cide d’entreprendre la construction d’un bateau. DĂ©cide de visiter l’épave de la Virginie pour rapporter des outils. Dans la cabine du second, il trouve une bible. Se construit une sorte bateau, un radeau incertain. AprĂšs sa visite de la Virginie, il commence la construction de l’Évasion. Chapitre 5 Construction de l’Évasion. Chapitre 6 DĂ©couragĂ©, il s’enfonce dans la boue comme les pĂ©caris. Les gaz lui troublent l’esprit. Hallucination il voit sa sƓur, morte depuis deux ans, sur une galĂšre imaginaire. Chapitre 7 Exploration de l’üle. Entrepose les 40 tonneaux. Utilise l’encre contenue dans le ventre d’un poisson pour Ă©crire son journal. Donne le nom de Speranza Ă  l’üle EspĂ©rance. Commence Ă  civiliser son Ăźle. Chapitre 8 Écrit la Charte de l’üle Speranza dans un livre trouvĂ© sur la Virginie les pages ont Ă©tĂ© nettoyĂ©es par la mer. PremiĂšre visite des Indiens. Chapitre 9 Fait de nombreuses rĂ©parations. RĂ©colte des cĂ©rĂ©ales. Abondance des cĂ©rĂ©ales = lutte contre les rats. Il y a deux sortes de rats = rats gris et noirs. Chapitre 10 Ne sait plus sourire, Tenn le lui rĂ©apprend. Chapitre 11 Organise et civilise son Ăźle. TĂąches quotidiennes Ă  accomplir. Chapitre 12 Exploration de la grotte. Perd la notion du temps = danger pour sa vie. Chapitre 13 Fabrication d’une clepsydre, horloge qui donne l’heure grĂące Ă  de l’eau et Ă  un contenant graduĂ©. Construction de la riziĂšre. DeuxiĂšme visite des Indiens un indien s’échappe avant de se faire exĂ©cuter. Il se dirige vers Robinson, Tenn aboie et attire l’attention. Robinson tire un coup de feu, tue un Indien et la tribu se sauve. L’Indien rescapĂ© s’incline devant Robinson, en signe de soumission. Chapitre 14 L’espoir revient, Robinson va montrer l’Évasion Ă  l’indien. Le bateau s’écroule, mangĂ©e par les termites. Chapitre 15 L’indien se fait maintenant appelĂ© Vendredi, en symbole du jour oĂč il a Ă©tĂ© recueilli. Vendredi apprend l’anglais, effectue les ordres de Robinson, se fait payer avec les piĂšces de monnaie trouvĂ©es sur l’üle. L’indien fabrique une pirogue pour visiter autour de l’üle. Chapitre 16 Vendredi apprivoise un couple de rats, se fait un bouclier avec la carapace d’une tortue et nourrit un petit vautour. Chapitre 17 Robinson retourne au fond de la grotte. Pendant son absence, Vendredi habille les cactus. Tenn et Vendredi jouent, Tenn s’enfonce dans la riziĂšre et Vendredi ouvre la vanne et faire baisser l’eau de la riziĂšre. Chapitre 18 Robinson apprend ce qui est arrivĂ© Ă  la riziĂšre et se fĂąche, il part Ă  la recherche de Vendredi et le trouve dans son hamac son repĂšre secret. Chapitre 19 Vendredi dĂ©couvre un nouveau passe­temps il fume la pipe. Explosion des 40 tonneau, destruction de l’Ɠuvre de Robinson. Tenn meurt dans l’explosion. Chapitre 20 Les chĂšvres reviennent Ă  l’état sauvage. L’entrĂ©e de la grotte est bouchĂ©e. Seule la longue­vue reste intacte. On dĂ©couvre le cadavre de Tenn. Chapitre 21 Nouvelle vie qui commence, sans rĂšgles. Vendredi passe des heures Ă  confectionner des arcs et des flĂšches. Chapitre 22 Recettes de Vendredi et de Robinson. Chapitre 23 Ils se disputent pour la premiĂšre fois Ă  propos d’un plat cuisinĂ© ; Robinson donne un coup de pied sur l’assiette de Vendredi. Vendredi est furieux et se sauve. Construction de la poupĂ©e Vendredi et de la poupĂ©e Robinson. Chapitre 24 Nouveau jeu = Vendredi se dĂ©guise en Robinson et vice­versa. Chapitre 25 Vendredi trouve un tonneau de poudre et ils le font brĂ»ler. Ça donne des flammes vertes. Chapitre 26 Jeux de mots. Chapitre 27 L’Invasion des perroquets, les deux communiquent par langage des signes. Chapitre 28 Nouveau jeu de Vendredi; il lutte avec les boucs et noue une liane autour du cou des vaincus. Recueille une petite chĂšvre blessĂ©e, Anda. Lutte contre Andoar, Vendredi est gravement blessĂ©. Il se rĂ©tablit et reprend le combat contre Andoar. Andoar meurt Chapitre 30-31 Utilise la peau de Andoar pour faire un cerf-­volant. Chapitres 32­-33 Fabrication de l’instrument de musique avec la tĂȘte d’Andoar. TempĂȘte qui fait jouer l’instrument de musique. Chapitre 34 ArrivĂ©e d’un voilier appelĂ© Whitebird». Rencontre avec le commandant William Hunter. L’équipage dĂ©truit et incendie l’üle. Rencontre de Jean, le mousse. Robinson dĂ©jeune avec le commandant. DĂ©part du Whitebird, sans Robinson ni Vendredi 
 Chapitre 35 Robinson, en se rĂ©veillant, va trouver Vendredi mais il n’est pas dans son hamac. Ses objets prĂ©fĂ©rĂ©s ont disparu, ainsi que Anda. Robinson fait le tour de l’üle pour le retrouver, pleure toutes les larmes de son corps. Jean est sur l’üle, avec Robinson. Voila, c’est la fin de ce rĂ©sumĂ© de Vendredi ou la vie sauvage en espĂ©rant que ça vous a servi et que ça vous donnera envie de lire d’autres livres ! Ressources externes Pour avoir une autre version du rĂ©sumĂ© de Vendredi ou la vie sauvage. Recherches qui ont permis de trouver cet article resume vendredi ou la vie sauvagerĂ©sumĂ© de vendredi ou la vie sauvagerĂ©sumĂ© du livre vendredi ou la vie sauvagevendredi ou la vie sauvage chapitresvendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© des chapitresvendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© par chapitrevendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© chapitre par chapitrevendredi ou la vie sauvage rĂ©sumĂ© complet

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